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Réflexion sur la féminité – Psychanalyse de la différence sexuelle

30 avril 2012 | Tags: , ,

La représentation poétique du féminin au 19 et 20è siècle a puisé toute sa magie dans son mystère et son indicibilité. Le statut de la muse si particulier n’autorise pas l’inscription du poète sur le registre du rationnel puisque l’idéalisation est par essence toute la force émotionnelle de la poésie.

NA 

De façon tout à fait préméditée,  Freud se garde bien de définir ce qu’est une femme ni même ce qu’elle veut, par la il évite toute conception biologisante et même psychologisante de la femme 
“Il appartient à la psychanalyse non pas de décrire ce qu’est la femme –tache irréalisable- mais de rechercher comment l’enfant à tendances bisexuelles devient une femme.

Il s’applique par conséquent dans la première partie de sa conférence à déconstruire les catégories de genre rangeant les hommes d’un côté et les femmes de l’autre. Pour lui les hommes comme les femmes ont des tendances bisexuelles dont seul le parcours psychologique individuel instaure leur orientation sexuelle. Cependant, il ne manque pas de spécifier le sexe des individus desquels il détient son matériel analytique « …les individus qui du fait de leur organes génitaux féminins, sont caractérisés par leur féminité nous offrent déjà un vaste champs d’études ».

Dans son texte sur la sexualité datant de quelques années précédant la conférence sur la féminité, Freud décrit non sans afficher sa surprise à maintes reprises de la spécificité du cheminement psychique de la petite fille, éprouvant et complexe à la fois. Il met en lumière deux éléments déterminants pour la suite et qui à eux seuls constituent les leviers sur lesquels s’articule la problématique de la féminité. Le premier élément repose sur la constatation qu’à la différence du petit garçon, la petite fille présente une bisexualité plus prononcée étant donné la présence de deux zones érogènes distinctes (clitoris et vagin) dont l’une cèderait progressivement la place à l’autre au fur et à mesure que s’installe la féminité contrairement au garçon dont le pénis incarne de façon définitive la seule zone érogène.
Deuxième élément important et selon lui largement sous-estimé est la phase d’attachement à la mère comme premier objet de désir, nous y reviendrons plus loin.
Il importe ici de reprendre la question initiale que se pose Freud à savoir comment une fille à tendance bisexuelle devient une femme? Une question qui trouve toute sa résonance dans la fameuse citation « révolutionnaire » de Simone De Beauvoir à tel point que l’on est en passe de s’interroger sur l’originalité de son énoncé.

Bien que situés dans deux champs d’interprétation différents, l’un philosophique (même si De Beauvoir fait usage de la psychanalyse dans sa démonstration), l’autre psychanalytique, les démarches se côtoient jusqu’à une certaine limite. C’est au fil de notre lecture des deux auteurs que l’on s’aperçoit alors de la divergence de leur vision à la fois sur le plan de l’interprétation et sur les processus qui conduisent à la « féminité ».

Pour Simone de Beauvoir, devenir femme est le résultat d’une série de conditionnements psychologiques et sociaux auxquels la femme doit se plier pour remplir son destin biologique. Elle doit sa condition de « dominée » à l’intériorisation d’un complexe d’infériorité -au sens adlérien du terme- lorsqu’elle réalise qu’elle est privée d’un organe tellement valorisé socialement et investi de privilèges. Selon elle, il suffirait –à la suite de cette prise de « conscience »-de démystifier l’importance de la possession du pénis pour s’émanciper et se libérer du dictat phallocentrique. Elle considère la femme au moment où elle constate la différence sexuelle comme un individu possiblement libre et en mesure de décider de son destin si toutefois les conditions sociales et culturelles l’y autorisaient.
L’œuvre de Simone De Beauvoir bien que pertinente et subversive à bien des égards pèche par sa résistance claire à la psychanalyse. La conception existentialiste du sujet pousse De Beauvoir à largement sous-estimer voire à faire fi des processus inconscients présents et agissants au niveau de l’individu Par ailleurs, cette démarche laborieuse, parfois peuplée de contradictions cherche au fond à dire non pas le devenir femme mais comment ne pas le devenir.
Freud quant à lui soutient bien que l’on ne naît pas femme et qu’on le devient. Mais que ce devenir prend forme dans les premières années de la vie. D’une part il montre bien que la formation de la « féminité » se fait sous la pression de la destinée biologique à laquelle la femme est socialement et culturellement soumise, mais à la différence de Simone de Beauvoir,  il situe cette formation à un stade préconscient.
« Il faut nous attendre à faire deux constatations dans notre étude sur la sexualité. En premier lieu nous observerons que la constitution, ici encore, ne se plie pas sans résistance à la fonction et en second lieu que les tournants décisifs sont préparés où franchis dès avant la puberté ».
Le devenir femme ne relève pas tant d’un choix conscient  que d’une élaboration psychique qui s’opère durant les premières années de l’enfance, des années durant lesquelles l’individu ne peut se poser comme un sujet libre et de surcroît sexué face au choix existentiel. Seul le positionnement par rapport au complexe de castration représenté par l’envie du pénis et la configuration oedipienne qui y fait suite sont en mesure de déterminer plus tard les choix qui peuvent s’opérer qu’il s’agisse des choix d’objet, d’orientation sexuelle ou de destinée.
Nous nous intéresserons pour ce qui concerne cet article à la formation de la féminité et aux processus par lesquels l’individu de sexe féminin adopte la posture hétérosexuelle caractéristique selon Freud de la « féminité » normale.
La bifurcation entre la fille et le garçon a lieu au moment de la découverte de la différence anatomique. La fille tiendra toujours sa mère pour responsable de ne pas lui avoir donné le pénis tant désiré puisque elle-même ne le possède pas. Cet évènement douloureux marque l’installation de la fille dans le complexe d’oedipe, le père étant le second objet d’amour sur lequel elle va reporter son attachement. La féminité est donc tributaire d’un double processus, le renoncement à l’activité phallique et l’élection du père comme nouvel objet d’amour. Par la suite, le choix d’objet d’amour de la femme dépendra de sa construction narcissique et des possibilités qui lui seront offertes en termes de liberté.
Le narcissisme féminin et le choix d’objet hétérosexuel 
Freud décrit le développement féminin comme une évolution sur un mode narcissique. Ce narcissisme relié aux charmes corporels, à la beauté physique, plus développé que chez le garçon serait une sorte de « dédommagement tardif » à la privation dont la femme a fait l’objet. « …de telles femmes n’aiment à strictement parler qu’elles-mêmes, à peu près aussi intensément que l’homme les aime. Leur besoin de ne les fait pas tendre à aimer, mais à être aimées, et leur plait l’homme qui remplit cette condition ». Cette structure narcissique conditionne suivant son degré d’importance et selon les possibilités d’épanouissement qui auront été offertes les choix d’objets. La femme élira son compagnon parce qu’il représente :
–        ce qu’elle est elle-même
–        ce qu’elle a été elle-même
–        ce qu’elle aurait voulu être
–        une partie d’elle-même (le cas de l’enfant).
Dans l’instauration du rapport amoureux Freud met l’accent sur l’importance des traces mnésiques laissées chez la femme des phases préoedipienne et oedipienne ” les deux phases laissent de nombreuses traces dont on peut bien dire qu’elles ne s’effacent jamais suffisamment au cours de l’évolution ultérieure mais il ajoute plus loin que « toutefois, c’est la phase préoedipienne  d’attachement tendre qui exerce sur l’avenir de la femme la plus grande influence…En s’identifiant à  sa mère, elle en arrive à devenir un objet d’attrait pour l’homme car la fixation oedipienne de ce dernier se développe alors jusqu’à devenir un état amoureux . Si l’homme reconnaît en la femme la figure maternelle, la femme reconnaîtrait en lui la figure du père puisque Freud prétend que tout développement psychique féminin passe obligatoirement par la phase oedipienne.


Intervient ensuite la naissance d’un enfant et est susceptible de se produire alors un nouveau changement d’attitude tendant vers la plénitude et la satisfaction lorsqu’il s’agit d’un garçon. Car dit Freud « de toutes les relations humaines ce sont les plus parfaites et les plus dénuée d’ambivalence ». La mère opère un nouveau placement libidinal et « reporte sur son fils tout l’orgueil qu’il ne lui a pas été permis d’avoir d’elle-même et elle en attend la satisfaction de ce qu’exige encore le complexe de virilité ».

Une fois la relation installée il se pourrait que ses deux conditions n’aient plus lieux d’exister. L’homme réaliserait que sa compagne n’est pas si unique que cela et elle se met par le mariage à l’abri de toute convoitise. Il se pourrait alors que l’homme s’interroge sur son propre désir puisque le mécanisme même qui a servi à le susciter a perdu de sa puissance. Une des issues possibles pour lui serait alors d’aller chercher à l’infini des substituts avec lesquels il fera les mêmes constats.

L’autre issue pourrait être le développement de manifestations agressives vis-à-vis de la femme, un phénomène malheureusement bien trop répandu. Tout se passe comme si l’homme si dangereusement proche de la figure maternelle se découvrait à nouveau menacé à la découverte de la femme châtrée. Il s’en détournerait de la même façon qu’il s’est détourné de sa mère et en éprouverait la même absence de satisfaction.  Se détournement serait alors vécu par l’épouse comme une blessure narcissique insurmontable, à moins que l’enfant ne vienne y remédier.

Au fond, il importe de s’interroger sur ce qui se joue véritablement dans ces deux parcours pour pouvoir s’emparer de la question de la féminité. Pour cela, on ne peut faire l’économie d’une réflexion sur l’inscription dans l’ordre symbolique car c’est bien là que le sujet puise à la fois ses repères et sa différenciation avec l’Autre.

La femme trouverait idéalement en l’homme le pénis comme substitut du phallus et l’homme chercherait indéfiniment le phallus qu’il croit apercevoir dans les attributs féminins mis en valeur justement comme des attributs phalliques.
Après ce détour « Lacanien », la question de l’agressivité d’un sexe vis-à-vis de l’autre peut s’éclairer et faire sens si on la considère à la fois comme un mécanisme de défense pour l’homme et une demande d’amour non satisfaite pour la femme. Si l’homme en quête indéfinie du phallus non seulement ne le trouve pas en la femme et se sent dépossédé symboliquement du sien, il ne peut que manifester sa protestation face à la menace du « féminin ».
La femme quant à elle vit non seulement une ambiguïté sans pareil mais réalise au fond que le phallus convoité n’est pas le pénis. L’ambiguïté ou le malaise tient du fait que la femme parée de tous les attributs phalliques sensés signifier sa féminité est au fond aimée et désirée pour ce qu’elle n’est pas. Dans cette comédie du paraître qui peut se prolonger jusqu’à la copulation, il semble difficile de maintenir le désir d’autant que le pénis prenant valeur de fétiche la prive idéalement de ce qu’il devrait lui donner à savoir le phallus.

La boucle est ainsi bouclée, les hommes comme les femmes prisonniers de leur histoire se cherchent et se perdent, vont à la quête de cet idéal, une quête parsemée de violence et de désir. Les hommes et les femmes dans leur incertitude savent pourtant combien le spectre de Jocaste-mère-phallique hante leur existence et rend difficile, impossible peut-être leur perdition dans l’amour.

Conclusion

Est-il possible après tout cela de définir ce qu’est la féminité ou même de la comprendre ? Rien n’est moins sur. Peut-être ne vaut-il mieux pas.
Freud au bout de son parcours non sans un brin d’épuisement s’excuse presque du caractère fragmentaire et incomplet de sa réflexion et finira par renvoyer les quelques auditeurs déroutés aux poètes et aux hommes de sciences. « Tout cela reste bien obscur » dira-t-il à maintes reprises.
C’est bien de l’obscurité qu’il s’agit. Le merveilleux passage qui suit en témoigne et est largement en mesure de conclure ces quelques réflexions sur la féminité:
« Car il se passe cette chose étrange : quand une femme témoigne de son rapport à la féminité, l’homme qui l’entend dans un premier temps est fasciné, puis il se découvre surpris, agressé, désemparé au plus profond de son être. Comme si celle qui évoque sa féminité, attirant toute féminité dans la brillance d’une image, lui prenait la sienne, cette Ombre, où l’infini de la jouissance « garde » le narcissisme primaire L’homme ainsi dessaisi de la métaphore de sa féminité n’a d’autre choix que d’entrer en guerre. « Voyez ce qui sera si, en vous appropriant la féminité, vous rendez impossible à l’homme de vous aimer.

Et si la féminité c’était au fond la vérité, cet espace imaginaire dans lequel est tapi le désir brut, le vieux rêve de jouissance intact et inaccessible à l’Autre.

Source: http://nadia-aissaoui.blogspot.fr/2012/04/psychanalyse-de-la-difference-sexuelle.html

Article publier sous réserve de l’accord de son auteur.

 


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1 response to Réflexion sur la féminité – Psychanalyse de la différence sexuelle

  1. élise a a écrit le 25 février 2013

    J’adore la psychologie. C’est tellement intéressant de comprendre qui on est, comment on fonctionne… Et puis, même si ce n’est pas une science exacte, ça donne tout de même des pistes de réponses sur de nombreux sujets… Pistes qui ne sont pas à ignorer je crois.
    De plus, souvent, les dires des psy me font bien rire… (Il appartient à la psychanalyse non pas de décrire ce qu’est la femme –tache irréalisable-… Merci Freud pour cette phrase qui m’a beaucoup fait rire)

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