Conseils pour les trans-friendly

12 juin 2012 | Tags: , , , , , , , ,

Avant-propos

J’avais écrit il y a déjà quelques temps cette liste de conseils, intitulés “Petits conseils destinés aux militant-e-s trans-friendly (ou qui croient l’être)” car il me semblait, vu mon expérience personnelle, qu’il y avait souvent des lacunes sur la façon de s’exprimer face à des trans’ et pour parler des trans’.

J’ai décidé de l’étendre au milieu non-militant, puisqu’il me semble que tout le monde peut être intéressé par le sujet. Les trans’ ne sont pas si rares et sont de moins en moins invisibles, et il n’est pas nécessaire d’être un activiste LGBTI pour en croiser.

Ces conseils peuvent paraître un brin professoraux, voire moralisateurs. Je m’en excuse par avance. Cependant, ma petite expérience m’a montrée que même les personnes qui ne pensaient pas à mal pouvaient faire preuve d’indélicatesse.

Ce n’est en général pas par transphobie, mais simplement par ignorance. Donc voici quelques pistes pour éviter de paraître impoli. Ces conseils ne sont pas une référence. Certain/e/s trans’ ne seraient peut-être pas d’accord avec eux ; ils sont certainement discutables. Ils ne sont pas non plus une nouveauté : pour beaucoup, ils relèvent d’un certain bon sens, et il y a déjà des pages similaires existantes [1] Seulement ces conseils ne sont pas forcément très diffusés en dehors des milieux «trans’» ; et quand bien même, un peu de répétition sur le sujet ne ferait pas de mal.

Définitions

Le milieu trans’ utilise un certain nombre de termes spécifiques ; voici une petite liste de ceux que j’emploie.

Trans’ : le terme «trans’» est un terme large qui regroupe à la fois «transgenre», «transsexuel» et, parfois (selon la personne qui l’emploie), «travesti». C’est le terme que j’emploie principalement, puisque la définition exacte de la personne a généralement assez peu d’importance et que le sens précis de «transsexuel» et «transgenre» est aussi soumis à des variations selon les individus.

Cisgenre : le terme «cisgenre» est le contraire de «trans’». Par exemple, une femme cisgenre est une femme qui n’est pas trans'[2].

MtF : male-to-female, homme-vers-femme. Une femme trans’ (transsexuelle).

FtM : female-to-male, femme-vers-homme. Un homme trans’ (transsexuel).

Parlez à la personne dans le bon genre

Ça, c’est vraiment la base, qui semble tellement évidente qu’on ne devrait pas avoir à dire. Pourtant, même cela ne va pas de soi pour tout le monde. Donc puisqu’il faut le dire : si on a un minimum de respect pour une personne, on lui parle (et on parle d’elle) dans le genre désiré. Même si vous savez que cette personne qui parle au féminin a un pénis. Même si vous trouvez qu’elle ne ressemble pas à une femme du tout.

Si vous avez un doute, demandez !

Si vous ne savez pas comment désigner une personne, il y a deux solutions possibles : éviter d’avoir recours à des mots genrés (ce qui est faisable si on parle à cette personne, puisqu’on dit «tu», mais qui peut être plus dur si on parle d’elle à quelqu’un d’autre), ou alors lui demander.

Ou alors on prend le risque de se tromper, mais c’est dommage, non ?

Du bon emploi de «un» et «une» transsexuel(le)

Le mot «transsexuel» suit les même règles d’accord que les autres mots ; par conséquent, un transsexuel désigne un homme transsexuel (FtM) ou, le masculin l’emportant dans notre langue, un transsexuel en général.

Pour parler d’une femme trans’ (MtF) on dit «une transsexuelle».

Ne jouez pas avec le genre des autres

Certaines personnes aiment bien jouer avec le genre, en utilisant des néologismes comme «il/elle», «ille», «el», etc. Il n’y a rien de mal à ça. C’est plutôt bien.

Oh, à un détail près : quand la personne le choisit.

Si vous voulez qu’on vous appelle «ille», faites-vous plaisir. Mais par pitié, ne l’utilisez pas pour parler d’une personne qui, elle, veut clairement qu’on la désigne comme «elle» (ou «lui»).

«Il/elle» est un peu différent, dans le sens où c’est un terme qui peut être utilisé si vous avez un doute sur le genre d’une personne. Mais continuer à utiliser «Il/elle» alors que vous savez comment la personne veut qu’on la désigne, c’est renvoyer le message que vous refusez toujours de considérer cette personne dans le genre dans lequel elle se définit.

Ça n’est pas une option

«Ça» est un pronom neutre. C’est aussi et surtout un pronom utilisé pour désigner les objets, les choses, bref, pas les humains. S’il vous venait l’idée bizarre d’utiliser ce terme pour caractériser un/e trans’, oubliez-la. Vraiment.

Sur quelques aspects «médicaux»

Ne posez pas l’équation «trans = opération»

L’opération de «Chirurgie de Réassignation de Sexe» (CRS pour les intimes), consistant à modifier chirurgicalement les parties génitales d’une personne, est souvent la première chose à laquelle on pense quand on parle de trans’.

Pourtant, certain/e/s trans’ n’ont pas envie de passer par là. Certain/e/s passent par là mais n’en font pas LA chose qui leur permettra de se considérer dans le genre désiré. Évitez de faire comme si la vie de la personne que vous avez en face de vous tournait autour d’un acte chirurgical.

Ne demandez pas à un/e trans’ des détails intimes. À moins, évidemment, d’être intime.

Le fait qu’une personne soit manifestement trans’ ne vous autorise pas, après cinq minutes de conversation, à lui demander ce qu’elle a entre les jambes, si elle compte se faire opérer, ou si elle prend des hormones.

Sauf peut-être si vous êtes aussi du genre, après avoir échangé trois phrases, à demander à un homme cisgenre la taille de son pénis, ou à une femme cisgenre si elle prend la pilule.

Sinon, considérez que ce que la personne a entre les jambes ne concerne qu’elle.

Bien sûr, cela peut dépendre du contexte, mais en général demander cela a pour effet de faire ressentir à la personne trans’ qu’elle est une sorte d’animal exotique.

Ne faites pas sentir aux trans’ qu’ils n’existent pas

Voilà un conseil assez vague, alors je vais donner quelques pistes. Toutes ne sont pas forcément faciles à appliquer, mais je pense qu’elles constituent une base de réflexion intéressante.

Il n’y a pas que des MtF

Même si, heureusement, les trans’ FtM sont de plus en plus visibles et que de moins en moins de gens pensent que «des femmes qui veulent devenir des hommes, ça n’existe pas», il n’en reste pas moins qu’il y a une certaine tendance à assimiler «trans’» à «trans’ homme-vers-femme».

Pourtant, la plupart des études montrent qu’actuellement, les personnes qui entament une transition «femme-vers-homme» représentent à peu près le même nombre que celles qui entament une transition «homme-vers-femme». Évitez donc de réduire «les trans’» aux femmes trans’.

Ne dites pas «moi, je suis un mec/une femme»

Si vous êtes en présence d’un homme trans’, ne dites pas quelque chose comme «bon c’est vrai, moi, je suis un mec». Lui aussi.

Il n’y a pas que des hommes et des femmes

Si la majorité des trans’ se définissent homme ou femme, certains se définissent aussi entre les deux genres, ou ni l’un ni l’autre ; c’est aussi le cas de certaines personnes qui ne se considèrent pas «trans’» pour autant.

Essayez donc dans la mesure du possible d’éviter de parler «des hommes et des femmes» et préférez le terme «personne».

De la non-mixité

Afin de permettre aux femmes de se retrouver l’espace d’un moment pour discuter sans oppression masculine, certaines structures militantes (ou pas) utilisent, de manière occasionnelle ou permanente, une non-mixité des femmes (il doit y avoir aussi des cas de non-mixité des hommes ; cependant, le cas étant beaucoup plus rare, dans la suite de cette section, je parlerai uniquement de la non-mixité des femmes. Évidemment, la même chose peut s’appliquer aux hommes de la même manière, juste en remplaçant «femme» par «homme» et vice-versa).

Le lien entre les trans’ et cette non-mixité a souvent été l’objet de débats houleux, parfois révélateurs d’une certaine transphobie. Pour autant il me semble qu’il ne faut pas «jeter le bébé avec l’eau du bain» et qu’il est possible d’avoir une non-mixité qui permette d’avoir des discussions qui n’auraient pas forcément pu être tenues ailleurs sans rejeter les personnes dont le genre n’est pas «casher».

La base, là encore, est de considérer les femmes trans’ comme des femmes et les hommes trans’ comme des hommes. Cependant, il me semble nécessaire d’aller un peu plus loin.

Faites savoir aux femmes trans’ qu’elles peuvent entrer

Dire que les trans’ ne sont pas exclues, c’est une chose. Leur faire savoir qu’elles sont incluses, c’en est une autre. Je sais que, dans le doute, j’ai tendance à éviter ce genre de réunion, par crainte d’être exclue ou de lancer un débat houleux.

Le plus simple me semble donc encore de dire explicitement aux trans’ qu’elles sont les bienvenues.

N’insistez pas pour que les hommes trans’ entrent (… ou sortent)

Une insistance à vouloir inclure quelqu’un peut être aussi mal pris qu’une insistance à l’exclure.

N’expliquez pas à un FtM qui explique qu’il n’est pas une femme que, vu qu’il a un vagin, il devrait rentrer.

Ou alors, parlez de «non-mixité femmes/trans’/lesbiennes[3]», «non-mixité sans hommes cisgenres», bref de quelque chose qui est élargi et dans lequel il peut se sentir appartenir.

À l’inverse, certains hommes trans’ peuvent ressentir le besoin de participer à cette structure non-mixte, puisque, même sans se définir «femmes», ils peuvent être confrontés au même sexisme. Il me semble que, globalement, la non-mixité devrait conserver une certaine souplesse à ce niveau en assumant une certaine ambiguïté dans la «frontière».

N’utilisez pas «Sexe: m/f»

Le sexe désigne le sexe biologique. Le genre désigne le genre social. En général il est plus approprié de savoir si une personne se définit comme un homme ou une femme que de savoir ce qu’elle a entre les jambes. Donc déjà il est plus sympathique d’employer le terme genre.

Ne considérez pas non plus que toutes les personnes sont m/f

Que ce soit pour le sexe biologique — les intersexes existent — ou pour le genre (cf la partie «Il n’y a pas que des hommes et des femmes»). Même si ces personnes sont minoritaires, cela ne coûte pas grand-chose de leur faire sentir qu’ils ont aussi le droit d’exister.

Ne partez pas du principe que tout le monde est cisgenre

Plus généralement, tout comme il faudrait éviter de partir du principe que tout le monde est hétérosexuel, il serait bon de ne pas partir du principe que tout le monde est cisgenre, même si cela peut paraître compliqué, surtout que la proportion de trans’ est encore plus faible que celle d’homosexuel/les.

En particulier lorsqu’on fait références à des aspects biologiques ou anatomiques du corps, il me semble préferable d’utiliser des expressions comme «personne de sexe masculin/féminin» (ou éventuellement de «mâle/femelle», mais c’est en général mal vu pour parler d’êtres humains) plutôt que «homme/femme». Si ce n’est évidemment pas vital lorsqu’on parle de généralités (dire «les femmes ont un vagin» ne prend pas en compte l’existence de trans’, mais n’a pas de conséquence dramatique), cela peut avoir une grande importance suivant le domaine (cela me semble notamment prioritaire dans la santé, par exemple pour le dépistage de certains cancers).

Errare humanum est ; persevere diabolicum

On peut se tromper. Il n’y a pas vraiment de mal. Parfois on ne peut pas savoir qu’une personne ne se définit pas comme «lui» ou «elle». Et parfois on peut le savoir mais, parce que la personne a une apparence associée à l’autre genre, ou simplement parce qu’on a été habitué à parler de cette personne dans l’autre genre, on peut se tromper quand même. Ce n’est pas dramatique.

C’est, en revanche, plus gênant quand c’est fait de manière répétée. Par exemple, si une personne vous reprend trois fois de suite pour corriger votre «elle» en «lui» ou vice-versa, essayez de faire un minimum attention pour la quatrième.

Ces conseils ont pour but de sensibiliser une population pas forcément formée aux questions trans’ ; Ils n’ont pas pour but de vous terroriser à l’idée de parler à une (ou d’une) personne trans’. Globalement, personne ne va vous pendre pour une petite erreur, surtout si vous êtes de bonne foi et reconnaissez avoir employé un mauvais terme.

Licence

Ces conseils ont été écrits initialement par Butch Cassidyke sur son blog «Vernis et sécateur» (http://pink.reveries.info). Ils sont diffusés sous licence Creative Commons – By – ShareAlike.

Autrement dit, vous avez la permission de rediffuser et de modifier sous texte comme vous le souhaitez à condition de citer le nom de l’auteure originale et de le distribuer sous les mêmes conditions.

Vous avez aimé cet Article ? Vous aimerez aussi :
Des Témoignages et Récits de Travestis, Transgenres, Intersexes, TranssexuelLEs ou apparentés et Trans-Friendly
«Concernant le récit de vie, il n’y a pas de consigne précise. Le début peut avoir lieu en n’importe quel point de la temporalité, de même que le premier regard peut se porter en n’importe quel point d’un tableau ; l’important est que, peu à peu, l’ensemble ressurgisse » Houellebecq M., 2005 : 27-28. « C’est par la comparaison entre parcours biographiques que l’on voit apparaître des récurrences des mêmes situations, des logiques d’action semblables, que l’on repère, à travers ses effets, ...
LIRE L'ARTICLE >>
Trans bidule, Trans machin, Trans truc … Quatro !
J'ai parlé précédemment de mon positionnement de femme d'origine transsexuelle par distinction vis à vis des femmes bio et j'avais mis de coté le transgendérisme. Tout d'abord je rappelle que durant notre parcours nous avons tous été pendant une période plus ou moins longue, tout d'abord travesti(e), ensuite trans-genre et enfin transsexuel(le) pour ceux et celles qui se destinaient à l'opération. Le résultat de ce long parcours fait de nous des hommes ou des femmes socialement reconnu(es) comme tel(le). Pour ceux qui en ...
LIRE L'ARTICLE >>
Déconstruire le vocable “Trans”
Qui sommes-nous ? Comment nous désigner en tant que communauté ? Et en tant que classe d'individus ? C'est une question qui me taraude et qui je pense devrait vous aussi vous picoter un peu les méninges. Parce qu'allons ! il s'agit quand même de notre identité, de comment nous sommes et serons connus, Mt*, Ft* et autres semblables, aux yeux du monde. Alors, interrogeons-nous : Qui suis-je ? Qui sommes-nous ? La zone des commentaires est à vous pour fabriquer ensemble ...
LIRE L'ARTICLE >>
Fille ou Garçon mon sexe n’est pas mon genre
Réalisateur : Valérie Mitteaux Producteurs : ARTE FRANCE, OSTINATO PRODUCTION, CHAZ PRODUCTIONS Ils sont nés femmes mais vivent aujourd’hui comme des hommes. Portraits croisés de quatre "transboys" ou trans' FtM. Kaleb a une trentaine d’années. Après avoir fait le choix de "transitionner" (passer du féminin au masculin), il participe à des ateliers pour s’approprier sa masculinité. Lynn, lui, n’a jamais suivi de traitement hormonal. Il s’est autoproclamé "homme" et le revendique dans un one-man-show. Miguel, qui a collé des photos du temps où il s’appelait ...
LIRE L'ARTICLE >>
O'petits soins
Juste un petit billet pour faire un peu de Pub pour l'une de mes meilleurs amies, Valérie. Pour celles qui sont venues à la Sortie Txy de Mai 2012 à Bordeaux, Valérie était la maquilleuse officielle (de toutes façon y en avait pas d'officieuse). Elle vient d'ouvrir son salon et accueille très volontiers les personnes transidentitaires, pour épilation, maquillage, pose de vernis... Je vous mets donc en lien la Page publique FaceBook de son institut (le site web est en cours de construction). FaceBook: http://www.facebook.com/valopetitssoins   O'petits ...
LIRE L'ARTICLE >>
Sénat : Le droit des Trans’ attendra – Tous les amendements rejetés !
Après des discussions qui ont vu la ministre Najat Vallaud-Belkacem déclarer que le conseil constitutionnel pourrait y voir des cavaliers législatifs (1), le sénat, qui examinait le projet de loi sur l'égalité entre les hommes et les femmes, a rejeté l'ensemble des amendements sur le changement d'état civil des trans' ainsi que celui sur l'introduction de la notion d'identité de genre. Ces discussions avaient pourtant bien débuté avant hier, lundi 16 septembre 2013, avec la prise de paroles de trois sénatrices ...
LIRE L'ARTICLE >>
En Suisse, le chômage est six fois plus élevé parmi les trans
Pour la première fois, une enquête examine la situation des personnes transgenre sur le marché du travail suisse. Elle souligne le risque de déclassement qui accompagne le coming-out et la transition. Si l'on en croit la projection la plus courante, on compterait 40'000 personnes transgenres en Suisse. Une population mal connue, particulièrement quant à leur situation sur le marché du travail. Sur un échantillon modeste, 35 personnes, Transgender Network Switzerland (TGNS), organisation faîtière des trans suisses, a réalisé une toute première ...
LIRE L'ARTICLE >>
Sur les personnes, la narration et les croyances Trans’
'Mais comment savez-vous que vous êtes un mec ?' : Sur les personnes, la narration et les croyances Trans' Traduction de l'article de Mitch Kellaway, écrivain, éditeur et chercheur indépendant transgenre, publié le 03/05/2014 sur le site du Huffington Post et intitulé 'But How Do You Know You're a Man?': On Trans People, Narrative and Trust. Quand je fais les ateliers "Trans 101" pour un public d'adolescents, il m'arrive de simplifier ma transition en l'expliquant d'une manière que, je pense, ils comprennent : ...
LIRE L'ARTICLE >>
5 octobre : Marche de nuit Féministe en non mixité Femmes, Lesbiennes, Trans
(Communiqué de Presse Collectif Féminin / Rennes) Le 5 octobre 2012, 20h30, place de la mairie, Rennes Et non, le patriarcat n’a toujours pas disparu ! Tous les jours, ici comme ailleurs, les hommes nous infantilisent, nous insultent, nous harcèlent, nous agressent, nous violent, nous battent, nous tuent, nous exploitent, nous payent moins qu’eux, nous discriminent, nous réduisent à des objets de consommation, sont lesbophobes, transphobes… L’hétéropatriarcat sévit ici et partout, il n’est pas l’apanage d’autres cultures comme les discours fascisants voudraient le faire ...
LIRE L'ARTICLE >>
Reportage de Serge Moati – “Mes questions sur les Trans”
Documentaire de Serge Moati diffusé sur la chaine France5 le 17/05/2011. Préalablement à la diffusion de ce reportage, Morandini sur Direct8 a reçu Anne-Gaëlle (vu dans le reportage d’Olivier Delacroix) Synopsis : Dans la lignée de ses précédents documentaires sur l'homosexualité masculine et féminine, Serge Moati s'interroge ici sur la "transidentité" en donnant la parole aux femmes devenues hommes et aux hommes devenus femmes. Loin du misérabilisme mais sans oublier les souffrances surmontées, ce film propose des rencontres riches, porteuses de paroles fortes ...
LIRE L'ARTICLE >>
Des Témoignages et Récits de Travestis, Transgenres, Intersexes, TranssexuelLEs ou apparentés et Trans-Friendly
Trans bidule, Trans machin, Trans truc … Quatro !
Déconstruire le vocable “Trans”
Fille ou Garçon mon sexe n’est pas mon genre
Une institut de Beauté Trans Friendly sur Bordeaux
Sénat : Le droit des Trans’ attendra – Tous les amendements rejetés !
En Suisse, le chômage est six fois plus élevé parmi les trans
Sur les personnes, la narration et les croyances Trans’
5 octobre : Marche de nuit Féministe en non mixité Femmes, Lesbiennes, Trans
Reportage de Serge Moati – “Mes questions sur les Trans”

Leave a reply

You must be logged in to post a comment.

X
- Entrez votre position -
- or -