La vie ordinaire d’une femme peu ordinaire

9 juillet 2012 | Tags: , , , , , , , ,

Liloo et moi au Parc de Sceaux début juillet 2012. Liloo a disparu le 2 décembre 2012.

La semaine dernière a eu lieu l’audience de mon procès pour mon Changement d’État Civil. Je ne peux en parler ici sur le blog, et surtout en donner le détail bien qu’il y aurait matière, car tant que le jugement n’est pas rendu, tout est possible.

A défaut de parler de ce procès, j’ai décidé de parler de la vie ordinaire, celle qui caractérise mes journées, mes semaines, mes mois et maintenant mes années. Je suis une femme, mais je suis forcément peu ordinaire puisque mon corps à la naissance affichait des caractéristiques externes masculines alors que bien des choses en moi étaient féminines : mon mode de pensée, ma vision consciente et inconsciente de moi, et comme je l’ai appris il y a maintenant deux ans (Que le temps passe vite !) mon métabolisme qui m’a valu tant de soucis de santé, mais qui m’a permis d’enfin pouvoir vivre au grand jour ma vraie vie. Je suis bien une femme peu ordinaire. Ce n’est ni une qualité, ni un défaut, juste un constat.

Ma vie est rythmée par le travail, quoi qu’en ce moment celui-ci s’est un peu raréfié du fait de la crise économique qui frappe tout le monde, et de préférence les petites structures. Je suis la plus petite structure qu’on puisse trouver puisque je suis indépendante. Le créneau sur lequel je suis est normalement très porteur, mais une profonde restructuration est actuellement en cours, ne permettant plus d’avoir les rythmes de travail d’avant… A moins de brader son revenu. Je suis donc dans un travail d’équilibrisme consistant à travailler au bon revenu tout en étant à l’écoute du marché et de ses variations actuelles assez fortes. C’est un exercice de style assez périlleux. Désormais, depuis que ma Carte Vitale est en accord avec mon identité féminine, que mon URSSAF est aussi en accord avec mon identité féminine, je suis bien plus tranquille dans mes recherches de missions lorsque je dois en rechercher. J’ai cette tranquillité depuis peu de temps en fait, ce qui a contribué à me rassurer sur ma capacité à décrocher du travail. D’ailleurs, le travail est revenu, preuve s’il en est que des papiers nous correspondant sont de la plus haute importance.

Je suis une amatrice de cuisine. J’aime cuisiner des choses simples comme des plats plus élaborés, tout cela selon mon humeur. J’ai toujours adoré cuisiner et je continue à adorer cuisiner. Je suis une adepte de l’huile d’olive, du tamari (un variété particulière de shoyu), des herbes de provence et du citron (essentiellement pour le poisson). J’adore aussi préparer des salades simples, ou élaborées. J’aime inviter et j’invite régulièrement mes amies et mes amis quand je ne suis pas prise par du travail ou de la recherche personnelle dans mon domaine ou des activités associatives.

La recherche personnelle dans mon domaine, le développement, les bases de données, les systèmes d’exploitation, est un point que je peux à nouveau travailler normalement. Durant des mois, tant que mes ennuis hormonaux me fatiguaient considérablement, je n’avais plus de faculté de concentration comme j’ai actuellement récupérée. Je suis passionnée par mon métier puisqu’à la base c’était une passion que j’ai embrassée dans l’année de mes 10 ans révolus en commençant par le développement. En 1978, la micro-informatique était balbutiante et l’essentiel des ordinateurs de poche se programmait en Basic, et les calculatrices Texas Instrument avaient le vent en poupe. Depuis l’âge de 10 ans, donc, je n’ai cessé d’être passionnée par ce domaine.

J’aime les fleurs. J’ai de tout temps aimé les fleurs, sauf que maintenant je peux m’en offrir ou on peut m’en offrir. Je viens d’une culture où seules les femmes pouvaient aimer les fleurs, donc du fait de la perception que la famille avait de moi, puisque je cachais ma transidentité, je n’ai jamais pu auparavant faire autre chose qu’en offrir, mais pas en profiter pour moi-même ou alors secrètement afin de ne pas être ennuyée.

Je suis fan d’activité physique et de budo. J’ai toujours eu le goût de l’effort. Pendant près de deux ans, mon corps refusait de donner ce qu’il avait pu donner auparavant. Désormais il répond à nouveau normalement. Je peux donc à nouveau m’adonner à mes activités.

J’adore la musique et je me suis remise depuis peu à la guitare. Je joue pour moi, pour me détendre, par amour de la musique tout simplement. Je n’ai pas de prétention artistique, j’ai juste l’envie de m’évader dans les notes, les sons cristallins de ma guitare, une Favino.

Je suis fan de lecture et plus particulièrement de science-fiction. Je suis actuellement dans la suite de romans de Brian Herbert et de Kevin J. Anderson qui ont repris la suite de Franck Herbert dans l’immense chronique de Dune et de son univers.

J’ai aussi une vie amoureuse tout à fait classique. Je ne suis pas dans un vide affectif, et la personne qui m’aime et que j’aime, m’aime en tant que femme et rien d’autre. Elle connaît mon passé, mais n’en fait jamais état puisque pour elle, je suis une femme tout simplement.

Pourquoi ai-je raconté tout cela ? Le procès, même si je n’en donne pas le contenu, a forcément tourné autour de ma vie de femme. Ma vie n’a été abordée que sur foi des pièces présentées, déshumanisée en quelque sorte. Personne ne m’a posé la question de savoir si je me sentais bien dans ma vie, je n’ai même pas été autorisée à parler. Aussi, j’ai pris la peine d’écrire ce petit article pour combler ce vide que j’ai ressenti au cours du procès autour de mon bien-être dans cette vie qui est désormais vraiment mienne, contrairement à celle que je vivais avant de tout enclencher.

Je suis une femme peu ordinaire, en effet, du fait de mon parcours de vie, et ma vie est assez ordinaire mais malgré tout trépidante puisque complètement remplie et vécue à 1000000 %.

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13 responses to La vie ordinaire d’une femme peu ordinaire

  1. Frederique a écrit le 10 juillet 2012

    Super jolie recit! Bravo

  2. galwenne a écrit le 19 juillet 2012

    Un récit simple mais recellant une richesse affective importante. Que du bonheur la vie de femme..

  3. Meghannoire a écrit le 20 juillet 2012

    Le travail est un aspect pour les transsexuelles que j’ai tendence à oublier. Merci, pour l’histoire.

    Meghan

  4. Alexandra a écrit le 22 juillet 2012

    Bonsoir à toutes.
    Publiant ces articles sur mon blog, il se trouve que Julie doit parfois pousser mes articles au complet sur TXY, et je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses de n’avoir lu que ce soir vos commentaires.
    Oui, ma vie est vraiment heureuse, et encore je ne sais pas suffisamment manier les mots pour faire passer ce bonheur.
    L’essentiel est que vous ayez pu le ressentir, et cela ajoute au bonheur, le bonheur de pouvoir partager.

  5. Alexandra a écrit le 22 juillet 2012

    … J’étais en train de rapidement relire ce que j’ai écrit. Entre temps, j’ai décroché un très gros contrat dans un établissement prestigieux, et qui n’est nullement connecté à la finance et à l’hyper-économie actuelle. J’ai en plus cette chance d’avoir un projet complet à mener de bout en bout seule allant de la validation du cahier des charges jusqu’à la mise en production d’un système d’information complet (site WEB externe/interne, gestion interne en intranet de différentes données fondamentales). Ce projet couvre l’ensemble de mes compétences dans le domaine des systèmes d’information. Au moment de la rédaction de l’article, j’étais en pleine validation et négociation pour ce projet et ne pouvais donc le citer. Je croisais les doigts et préférant ne pas vendre la peau de l’ours, j’avais parlé de la raréfaction temporaire de mon travail. A aujourd’hui, ceci n’est plus d’actualité. J’ai du travail en continu jusqu’à 2013. J’ajouterai donc la fameuse phrase consacrée et qui dans mon cas n’est pas qu’une expression : Que du bonheur !

  6. DustWind a écrit le 28 juillet 2012

    Bravo,

    Pour ton texte et pour montrer que l’on ne se laisse pas déshumaniser en toute indifférence et sans réagir.

    J’ai trop souvent l’impression de laisser tomber des bouts de mon humanité, pour préserver celle d’ acteurs présumés anonymes d’un système.

  7. roxy a écrit le 30 juillet 2012

    Quelle superbe illustration du paradoxe toujours aussi choquant entre la réalisation personnelle entreprise la plupart du temps il y a déjà si longtemps et menant à cette belle harmonie que tu cites, et la complète déshumanisation, l’austérité calculée des tribunaux et de leurs représentants engoncés dans leurs principes éculés.
    Est-il vraiment nécessaire d’avoir recours à un tribunal, de parler de “procès” pour une femme qui ne fait rien d’autre que vivre une vie de femme?
    Etre jugée pour çà, pour le droit de vivre comme on l’entend! N’est-ce pas la plus abjecte chose qui soit?
    Jugée froidement, sans compassion, sans même le droit d’intervenir… c’est du totalitarisme fascisant selon moi…
    Alors qu’il suffit de t’écouter pour tomber immédiatement sous le charme d’une expression vraie, sincère, authentique à souhait.
    Continues d’aimer les fleurs Alexandra car tu leur ressemble beaucoup, en donnant de la couleur à la grisaille humaine…

  8. Alexandra a écrit le 2 décembre 2012

    Le jugement en ma faveur a été prononcé le 6 septembre 2012.
    Le délai d’appel pour le Parquet se terminait le 29 octobre 2012.
    Le certificat de non-appel a été émis par le Palais de Justice le 13 novembre 2012.
    L’Acte de Naissance a été modifié le 27 novembre 2012 et j’ai été chercher dans ma mairie de naissance mes premières copies d’acte intégral de naissance modifié le lendemain matin 28 novembre 2012 à l’ouverture.
    A aujourd’hui, depuis le 28 novembre 2012 mes papiers sont en cours d’édition et mon identité ancienne ne sera plus visible que sur l’acte intégral, donc quasi-disparue.

    La chienne Liloo, présente sur la photo, a été emportée par le crabe ce matin à 9h. Je la voyais trois fois par semaine au minimum, depuis le début de ma transition. Je l’avais connue à ce moment-là. Elle m’a suivie. Je l’ai suivie à mon tour quand elle a été opérée d’un cancer de la rate il y a un mois passé. Nous avions une énorme complicité et une tendresse mutuelle très forte. Elle a été une compagne de route très proche. Je suis avec elle par la pensée. Je l’ai vue pour la dernière fois jeudi soir. Aujourd’hui, il pleut aux fenêtres de mon âme.

    • Julie Mazens a écrit le 2 décembre 2012

      plein de tendres bisous pour ce moment difficile. Je suis de tout coeur avec toi.

      bisous.

      • Alexandra a écrit le 2 décembre 2012

        Enormes bisous, Julie. Enormes…

        • Celia a écrit le 2 décembre 2012

          Bisous Alexandra. Il te reste cette super photo avec Liloo et sa présence dans ton cœur. Je te plains très fort.

          J’ai mon audience mardi 4 prochain. Quand je lis ton planning à rallonge, 3 mois minimum encore avant d’avoir ses papiers… pffff

          • Alexandra a écrit le 3 décembre 2012

            Coucou Alice.

            Liloo restera dans mon cœur désormais.

            Concernant le CEC… Oui. C’est long. Très long. Trop long. Et éprouvant pour les nerfs. On ressort lessivées de ces processus administratifs.

            J’ai essayé de ne trop rien montrer durant cette période, mais j’étais complètement sur les nerfs. Il y a eu le fameux épisode mémorable de “Mle X”. Comme j’ai tendance à écrire des choses qui ne font pas plaisir aux conservateurs, j’avais tout mis en sourdine et j’essayais de ne pas trop me montrer, d’où “Mle X” (création de Julie pour la circonstance) qui a fait rire tout le monde y compris moi (pas sur le moment, mais un peu après). Peut-être de la parano… Mais je me voyais mal avoir des soucis pour mon CEC à cause d’un écrit, d’une photo en apparence anodine.

            C’est une vraie loterie. Et quand ton avocat te dit qu’il a eu le résultat de l’audience, avant que cela ne passe en appel, il faut le temps que le Palais édite et signe la Grosse qui ensuite doit être transmise au Parquet qui à partir de ce moment-là va déclencher le délai d’un mois pour la possibilité qu’il a de faire appel. Et quand le mois est écoulé… Ben tu trembles. Le Palais met une quinzaine de jours à fournir le certificat de non-appel. C’est seulement sur cette dernière phase que tout se débloque. La transmission à la mairie prend le temps du recommandé et 2 ou 3 jours pour le changement effectif de l’acte de naissance.

            Ben voui… Faut prendre son mal en patience. Mais on devient vite inbuvable dans les dernières semaines.

            Bon courage.

            Gros bisous.

  9. Celia a écrit le 3 décembre 2012

    Pitin si le tribunal lit mon blog je suis mal !

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