Les 10 questions pièges sur les transidentités

25 septembre 2012 | Tags: , , , , , , , ,

Les 10 fausses croyances sur les transidentités sont :

1. transidentité = minorité sexuelle : FAUX
2. transidentité = maladie mentale : FAUX
3. transidentité = intersexualité : FAUX
4. Il n’y a que 2 sexes : FAUX
5. Il n’y a que 2 genres : FAUX
6. Transidentité = hétérosexualité : FAUX
7. TouTEs les trans* veulent la chirurgie génitale : FAUX
8. TranssexuelLEs = opérations et transgenres = pas opérations : FAUX
9. Identité de genre = rôle social de genre : FAUX
10. Il n’y a que 4 attirances amoureuses et sexuelles : FAUX


1. Transidentités = minorités sexuelles : FAUX

Les transidentités c’est une question d’identité de genres, non une question de sexualités.

Les trans* peuvent avoir toutes les attirances amoureuses et sexuelles possibles, les mêmes que n’importe qui.

2. Transidentité = maladie mentale : FAUX

La transidentité relève d’une forme de discriminations compte tenu de l’organisation binaire de la société. Dans un autre type d’organisation de sociétés, par exemple, ternaire ou multiple, il n’y aurait sans doute pas le même problème avec les transidentités. Idem pour les homosexualités.

Depuis plus de 100 ans, la psychiatrie se penche sur cette question, elle n’a toujours pas fait la preuve que les transidentités sont une maladie mentale.

Les trans* font des études de haut niveau, tiennent des emplois à responsabilités ou nécessitant de solides connaissances dans le domaine concerné, ce qui est incompatible avec une maladie mentale quelle qu’elle soit.

Les trans* sont dans la société, vivent, travaillent, ont des relations amoureuses, ont des enfants, ont des liens sociaux, …

Conclusion : La pathologisation des transidentités est une discriminiation psychiatrique et juridique

3. Transidentité = intersexualité : FAUX

Rien ne permet de rattacher les transidentités à l’intersexualité.

L’intersexualité, c’est toutes les formes de « sexes » qui sont comprises entre mâle et femelle (hormonal, génétique, chromosomique, phénotypique, squelettique,…). C’est ce qui permet ce continuum entre mâle et femelle. Elles sont très nombreuses et ne sont pas encore toutes connues.

4. Il n’y a que 2 sexes : FAUX

La société occidentale s’est organisée en référence aux deux sexes biologiques majoritaires et dominants (mâle, femelle). Elle postule que les humains sont d’office « mâle/homme/masculin » OU « femelle/femme/féminin ». C’est faux.

Toute personne ne correspondant pas à ce classement se voit marginalisée, exclue de la société.

Dans la réalité, on est très loin de 2 sexes exclusifs ! [1]

5. Il n’y a que 2 genres : FAUX

L’identité de genre d’une personne est le sentiment d’être « homme », « femme », « agenre »/ « nogenre » [2], « intergenres » [3]. Il y a donc des catégories identitaires [4] et le sentiment de faire plutôt partie de l’une ou l’autre de ces catégories. L’identité de genre est indépendant du fait de se sentir dans un rôle social [5] . Ces différents éléments cohabitent peuvent évoluer au cours de la vie.

6. Identité de genre = rôle social de genre : FAUX

Les identités de genres, c’est le sentiment d’être homme, femme, agenre [6], intergenres [7] et les rôles sociaux de genres, c’est comment la société assigne nos corps en fonction de notre identité de genre vécue ou présupposée et comment nous en jouons.

Socialement, nous sommes éduquéE avec une croyance qu’une femme est plus féminine que masculine et un homme est plus masculin que féminin mais une femme n’est pas forcément féminine et un homme n’est pas forcément masculin.

Or, le rôle social de genre est indépendant de l’identité de genre. Comme les identités de genres et rôles sociaux de genres sont culturels, ils induisent des présupposés qui peuvent nuire à certainEs.

Ces différents éléments cohabitent peuvent évoluer au cours de la vie.

Les masculins et les féminins ne sont pas les deux extrêmes d’une même échelle, les êtres humains sont bien plus complexes qu’une « ligne droite ». [8]

7. Transidentité = hétérosexualité : FAUX

Les trans* ne font pas leur transition pour devenir hétérosexuelLEs ni par refus d’une éventuelle homosexualité.

Les identités de genres ne questionnent pas les sexualités ni les préférences sexuelles mais bien qui on est au fond de soi.

Les personnes trans* peuvent être Bi, lesbiennes, gayes ,polyamoureuSEs, hétéro, asexuelLEs, …

8. TouTEs les trans* veulent la chirurgie génitale : FAUX

Cette fausse croyance engendre une telle focalisation qu’elle en devient voyeuriste et malsaine.

Seulement 22 % des trans* désirent une chirurgie génitale ! Alors arrêtons cette focalisation qui ressemble plus aux fantasmes du « touche-pipi » qu’à la réalité respectueuse.

Le but de la transition est d’être au plus près de son point de confort.
Les chirurgies génitales n’ont jamais aidé au « passing » [9] car nous nous balladons rarement nuEs en rue !

Il y a donc des personnes trans* qui désirent certaines chirurgies ou pas du tout.

9. TranssexuelLEs = opérations VERSUS Transgenres = pas opérations : FAUX

C’est la politique de diviser pour régner ! Cette distinction ne reflète pas la réalité

« Transgenre », comme définition inclusive et respectueuse, est un terme coupole regroupant toutes les réalités trans*.

« Transsexuel » est juste un terme périmé, pathologique et discriminant. Il n’est pas respectueux des réalités trans*.

CertainEs trans* désirent, parfois, certaines opérations.

10. Il n’y a que 4 attirances amoureuses et sexuelles : FAUX

Les attirances amoureuses et sexuelles reconnues sont l’hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité et l’asexualité [10]

Mais comment définir les sexualités de :

Un trans* masculisant soit avec une lesbienne, avec un homme, ou avec une drag queen
Une butch [11] soit avec une butch, avec une fem [12], ou avec un gay ?
UnE intersexe soit avec un homme, une femme, ou avec unE trans* ?

Il s’agit avant tout d’une rencontre entre deux ou plusieurs personnes quels que soient leurs statuts de sexe biologique, de sexe anatomique, de genre ou de rôle social.

[1] http://www.genrespluriels.be/Determ…, http://www.genrespluriels.be/22-nov… , http://www.genrespluriels.be/Qu-est…

[2] ni l’un ni l’autre

[3] alternativement l’un ou l’autre, l’un et l’autre, ou alternativement une ou plusieurs des combinaisons précédentes

[4] homme, femme, agenre, intergenre, transgenre, …

[5] masculin, féminin, androgyne, neutre, …

[6] ni l’un ni l’autre

[7] alternativement l’un ou l’autre, l’un et l’autre, ou alternativement une ou plusieurs des combinaisons précédentes

[8] Voir clip : http://www.genrespluriels.be/Deshab…

[9] Terme anglais. Fait de « passer » ou d’être perçu(e), aux yeux des autres, en tant que membre d’un genre dans lequel on n’a pas été élevé depuis sa naissance.

[10] sans attirance

[11] lesbienne « camioneuse »

[12] lesbienne « féminine »

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12 responses to Les 10 questions pièges sur les transidentités

  1. AlexMec a écrit le 25 septembre 2012

    “Dans un autre type d’organisation de sociétés, par exemple, ternaire ou multiple, il n’y aurait sans doute pas le même problème avec les transidentités. ”

    Et dans d’autres types de sociétés, ou même dans notre propre anciété en remontant quelques siècles, des maladies telles que l’épilepsie, l’anorexie nervosa, la psychose, la schizophrénie, et j’en passe, ont été ou sont encore considérées, au moins dans certains cas, comme des dons de(s) Dieu(x) ou comme des pouvoirs spirituels. Donc pas terrible, comme argument.

    “Les trans* font des études de haut niveau, tiennent des emplois à responsabilités ou nécessitant de solides connaissances dans le domaine concerné, ce qui est incompatible avec une maladie mentale quelle qu’elle soit.

    Les trans* sont dans la société, vivent, travaillent, ont des relations amoureuses, ont des enfants, ont des liens sociaux, …”

    Quelle horreur. Quelle abominable horreur d’écrire des choses pareilles. C’est faux et archi-faux, c’est incroyablement insultant pour tous les malades mentaux qui vivent des vies pleines (avec conjoints, enfants, boulots à responsabilités, liens sociaux, et tout le tralala), et surtout, c’est basé dans la DISCRIMINATION CONTRE LES MALADES MENTAUX. Se montrer discriminatoires envers une immense catégorie de personnes quand on demande la fin de la discrimination envers sa propre petite catégorie, ça ne me parait pas une bonne tactique.

    Signé: un trans malade mental

    • Liv a écrit le 25 septembre 2012

      Je suis d’accord qu’il faut aussi déstigmatiser les maladies mentales, dont n’importe qui peut souffir dans sa vie, quoique ce soit un autre combat. L’essentiel est de poser la question si le fait d’être trans devrait ou non être apparenté aux maladies mentales, non pas de dire du mal des gens avec une maladie mentale.

      • AlexMec a écrit le 26 septembre 2012

        Faut pas se leurrer: tant qu’il y aura stigmatisation des maladies mentales, il ne pourra pas y avoir de réelle discussion autour de la question de savoir si la transidentité en est une ou pas. C’est tout simplement impossible.

    • Liv a écrit le 26 septembre 2012

      Cependant je n’ai pas l’impression qu’en général les maladies mentales sont présentes comme une partie stable de la personnalité d’une personne tout au long de sa vie (ou la plupart) comme les sentiments d’une personne trans – non?

      • AlexMec a écrit le 26 septembre 2012

        Ca dépend complètement du type de maladie. Certaines sont extrèmement passagères, comme la dépression post-partum, et d’autres sont par définition présentes toute la vie ou en tout cas depuis l’enfance, comme la plupart des troubles de la personnalité. D’autres peuvent commencer à l’âge adulte et ne plus jamais s’en aller, alors que d’autres encore vont et viennent par crises. C’est complètement variable, parce que le concept de “maladie mentale” regroupe en fait tout un tas d’affections qui n’ont rien à voir entre elles en-dehors du fait qu’elles affectent essentiellement le mental.

  2. Léa Рая Raya a écrit le 25 septembre 2012

    Pas mal comme billet.

    Cependant…

    2. → autant je suis pleinement d’accord avec l’assertion trans≠malade, autant je ne suis pas d’accord avec les explications…
    – Faire de grande choses n’a rien d’incompatible avec le fait d’être classiféE comme malade mentalE → certains autistes par exemple sont capable d’accomplir des tâches mentales que peu voir personne d’autre ne le peuvent.
    – À propos des sociétés reconnaissant plus de deux formes de genres (ternaires, troisième sexe et autres) → il y a/aura autant de pb avec la transidentité dans ce type de société que dans la nôtre. La question n’est absolument pas là !
    C’est la transphobie qui génère la transidentité, seule une société non-transphobe (et qui par la même reconnaît, accepte et non-discrimine TOUTES les variantes de genres) rendrait la transidentité inexistante → les T ne seraient alors des personnes comme les autres, comme les gauchers, les gens aux yeux bleus, &c… (les ‘races’ n’existent que par le racisme, de même la transidenité n’existe que par la transphobie).

    En fait c’est plutôt la transphobie qui est une pathologie mentale, pas la transidenité.

    3. → sur la définition d’‘intersexe’
    – Intersexe désigne les personnes dont les caractères sexuels primaires et/ou secondaires, visibles et/ou invisibles diffèrent de la norme idéale en médecine du mâle et de la femelle.
    → tout comme la transidenité, dès lors que la société, médecins &co réviseront leurs définitions, tout cela sera totalement caduque.

    6. → je trouve de nouveau la définition confuse… même si le fond me plaît assez.
    L’identité de genre est parfaitement bien définie pour touTEs dans les principes de Jagjakarta.
    « L’identité de genre est comprise comme faisant référence à l’expérience intime et personnelle de son genre profondement vécue par chacun, qu’elle corresponde ou non au sexe assigné à la naissance, y compris la conscience personnelle du corps (qui peut impliquer, si consentie librement, une modification de l’apparence ou des fonctions corporelles par des moyens médicaux, chirurgicaux ou autres) et d’autres expressions du genre, y compris l’habillement, le discours et les manières de se conduire. » → http://www.yogyakartaprinciples.org/principles_fr.htm

    9. juste une remarque au passage :
    — “transsexuel” est un terme inventé par le milieu médical.

    Sinon, à part ça, globalement +1
    ^_^d

  3. Elodie Pam a écrit le 25 septembre 2012

    Toutes ces classifications commencent à devenir lassantes.
    Pourquoi faudrait-il se placer dans une catégorie?

  4. Cand a écrit le 25 septembre 2012

    C’est dogmatique

  5. Nathasha a écrit le 25 octobre 2012

    9. TranssexuelLEs = opérations VERSUS Transgenres = pas opérations : FAUX
    C’est la politique de diviser pour régner ! Cette distinction ne reflète pas la réalité

    « Transgenre », comme définition inclusive et respectueuse, est un terme coupole regroupant toutes les réalités trans*.

    « Transsexuel » est juste un terme périmé, pathologique et discriminant. Il n’est pas respectueux des réalités trans*.

    CertainEs trans* désirent, parfois, certaines opérations.

    Suivant quelle autoritée ? apel moi Transgenre et tu va comprendre que je ne suis pas de ton avis ! tu ne peut pas dire c est comme ca et pas autrement “comme définition inclusive” faite vo choix mais ne les imposer pas au autres !

    car transgenre c est inventé par qui et par quoi ? me dite pas la communautée ! dite plutot un groupe de pression anti binarité

  6. Alex a écrit le 21 mars 2014

    ça faisait un moment que je n’étais pas venu, mais là, j’avoue que ce que je lis me sidère!!!!
    tout d’abord, je suis à 200% d’accord avec AlexMec concernant ce qui est dit sur les maladies mentales, c’est de la discrimination pure et dure (et dire qu’on se plaint de celle faite aux trans…)
    concernant 2 definitions, je ne peux en aucun cas être d’accord
    intergenre ne signifie pas être une genre par moment, un genre à d’autre moments, c’est beaucoup plus vaste que ça et si vous parlez à des gens qui se revendiquent intergenre, ils vous diront des choses différentes, mais pas celles-ci ou aussi celle-ci d’ailleurs vu qu’on fait partie du spectre entre le masculin et le féminin
    asexuel : pas d’attirance “SEXUELLE”
    un asexuel peut être attiré par les hommes, par les femmes, par les deux ou pas, c’est juste le sexe qui ne les attire pas, pas les relations amoureuses

  7. djin klodine a écrit le 26 novembre 2014

    Si la maladie mentale est une maladie du mental inhérente à divers facteurs de différents ordres , il n y a pas de honte à se déclarer ou a s’identifier comme malade mental
    L important est de se faire aider et le cas échéant de se faire soigner
    Maintenant dans la réalité l approche que j ai pu faire de certaines catégorie de trans en tout genres et bien OUI ya beaucoup de malades mentaux ….!!!!

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