8 identités trans* genre … pour comprendre

6 avril 2013 | Tags: ,

transJ’ai écrit ce petit document pour appréhender les huit différentes identités Trans* qu’il est possible d’identifier dans notre communauté.

En préambule je voudrais préciser quelques limites à cet exercice. La plus importante est que bien que remplissant la définition de l’une de ces identités de genre, une personne peut ne pas s’identifier à l’étiquette. Il est donc essentiel de vérifier auprès de l’intéressé la façon dont il s’identifie avant de faire la moindre hypothèse.

Je tiens à rappeler aussi que toutes ces identités sont des façons de décrire les gens à un instant donné, mais pas de créer des noms ou des cases encore moins des hiérarchies !

Nous compléterons / amenderons ce document en fonction de vos retours pour amender notre glossaire commun.


Homme Transgenre (ou FtM)

renvoie à toute personne qui a été identifiée en tant que femme à la naissance et s’identifie comme un homme.

Femme Transgenre (ou MtF)

renvoie à toute personne qui a été identifiée en tant qu’homme à la naissance et s’identifie comme un femme.

Queer

renvoie à toute personne qui s’identifie dans un genre en dehors d’un vision strictement binaire (homme ou femme) ; peut inclure les agenre, pangenre, bigenre et 3ième genre.

Agenre (ou FtU ou MtU)

renvoie à toute personne qui s’identifie comme n’ayant pas de genre ou un genre “inconnu” (U de Unknown). Pas vraiment fille, mais pas garçon non plus, et vice-versa. Personne qui ne veut pas d’étiquette ou qui a décidé de ne pas décider de son genre ou qui milite pour une société non binaire.

Two Spirit (ou Berdache)

renvoie à toute personne qui remplit un rôle de genre parmi de multiples que l’on trouve traditionnellement dans une des cultures aborigènes ou amérindienne. On trouve aussi les appelations de Berdache ou Bardache.

Bigenre (ou Androgyne ou Intergenre)

renvoie à toute personne qui s’identifie comme étant une combinaison de deux genres, se sentant parfois masculin parfois féminin (peut-être, en partie, selon une apparence choisie à un instant donné, suivant un contexte social, …). On trouve aussi le qualificatif de androgyne ou intergenre quand la personne veut souligner le fait qu’elle ne se considère pas tout à fait masculine ou pas tout à fait féminine ou bien les deux à la fois, ou parfois plus l’un, parfois plus l’autre.

Pangenre

renvoie à toute personne qui s’identifie comme étant une combinaison de tous les genres.

3ième genre

fait référence à un individu qui s’identifie dans un genre qui fait partie d’une société qui reconnait trois genres ou plus. On trouve aussi le qualificatif de 3ième sexe. On trouve les chamanes Inuits, les Hijra en Inde, les Raerae de Polynésie, les Fa’afafine de Nouvelle-Zélande, les Sworn Virgin des Balkans, et plus généralement toute culture ou le 3ième genre décrit un état intermédiaire entre homme et femme ou l’appartenance simultanée aux deux genres ou l’appartenance à une catégorie complètement séparée d’homme et de femme.


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31 responses to 8 identités trans* genre … pour comprendre

  1. Nathasha Show a écrit le 7 avril 2013

    et les inter ? on les colle ou ?

    • Julie Mazens a écrit le 8 avril 2013

      Chaque inter se reconnaitra ou pas dans l’une de ces identités transgenre en fonction de son expression de genre. Le fait qu’il soit intersexe, hermaphrodite avec telle ou telle caractéristique génotypiques ou phénotypiques ne présage en rien cette identité de genre.

  2. Julie Mazens a écrit le 8 avril 2013

    Lu dans un forum qui discute sur ce billet la question de savoir si cela s’applique (ou pas) au travestis !

    Je rappelle simplement qu’un travesti est une personne qui pratique le travestissement, c’est à dire à porter les vêtements associés en général à un autre genre sexuel dans une société donnée.

    Le fait de pratiquer le travestissement ne dit rien sur l’expression de genre. Il peut s’agir d’un cisgenre homme (ou femme) qui pratique pour des raisons fétichistes, art de vivre, cosplay, théâtre, … Il peut s’agir d’une femme transgenre en devenir qui découvre la féminité avant sa transition … etc …

    Pas plus les trans* identités seraient forcément l’anti-chambre de la transsexualité.

    La transsexualité est un appellation assez largement considérée comme pathologisante qui serait censé cataloguer les personnes ayant recours à la chirurgie de réassignation sexuelle ; mais beaucoup d’entre elles ne veulent plus être assimilée à cette vision stigmatisante et préfère le terme de femme.

    Je vous renvoie au début de ce billet avec son préambule et précautions d’usage … et de vérifier auprès de l’intéressé la façon dont il s’identifie avant de faire la moindre hypothèse.

    • Alexandra a écrit le 9 avril 2013

      Et je confirme que je ne me veux nullement affublée de cette étiquette. Dans la vie courante, je suis une femme. Et dans la communauté, uniquement pour la bonne compréhension par rapport aux personnes qui vont décider de me poser des question, je rajoute “trans’ “. Mais je ne le fais que par souci de compréhension.
      D’autres ici, veulent absolument conserver “transsexuelle” pour se définir. C’est leur manière de se décrire et il n’y a rien de péjoratif, de dégradant. Si c’est leur mode de présentation, personne ne doit juger.
      L’identité de genre n’est pas la représentation vestimentaire. Être travestiE n’implique pas une identité de genre correspondant à l’habit. Comme quoi… L’habit ne fait ni le moine, ni la nonne !

      • Nathasha Show a écrit le 9 avril 2013

        merci de ton soutien et de ta compréhension tu explique de façon clair ! et oui je suis une Femme Transsexuelle ! et c est sincère merci pour une fois qu on me donne pas une leçon de [modéré]

  3. Alixia a écrit le 9 avril 2013

    tu as oubliéE ” Alien” Julie. mdr

  4. lana a écrit le 10 avril 2013

    Parler du genre dans les autres sociétés c’est bien mais ça ne concerne pas la nôtre. Pourquoi vouloir énumérer autant de catégories de genre et dans quel but ? Que tu te dises pangenre, bigenre, andro, que sais je encore… La société dans laquelle on vit continue de voir soit un homme soit une femme. Je ne crois pas à l’heure actuelle qu’on puisse se reconnaître pleinement dans un des 8 genres cités quand l’autre ne te reconnait pas comme tel et ignore même l’existence de ces catégories , une identité existe par rapport aux autres, difficile de créer à soi seul son propre genre s’il n’existe pas aux yeux de l’autre. Il serait intéressant d’aller plus loin en apportant le récit d’un pangenre qui vit pleinement son pangenderisme au fin fond de la creuse…

    • Géraldine Whyman a écrit le 11 avril 2013

      Lana, je suis assez d’accord avec vous : pourquoi tant de genres ?

      J’irais plus loin : pourquoi s’intéresser au genre ? Quel intérêt y a-t-il à catégoriser les gens dans une société ? Pourquoi vouloir à tout prix les discriminer ?

      Ne faut-il pas plutôt “militer” pour une société sans genre ? Parce que sinon, il va falloir lister des milliers de genres, des milliards même; en fait, il va falloir lister autant de genre que d’êtres humains car, dans cette quête du genre identitaire (différent du genre clinique, biologique, sexuellement désigné) il y a sans doute autant de genres que d’identités.

      La distinction H/F par rapport au sexe est débilitante pour toutes les peronnes qui développent une personnalité en décalage avec les types de personnalités “normaux” de la société dans laquelle elles vivent. En multipliant les genres, on multiplie d’autant les décalages potentiels entre les personnalités “attendues” au sein de ces genres et la personnalité réelle, vivante, souvent mouvante d’un être humain.

      Plus on crée de “cases”, plus on demande aux gens de justifier leur appartenance à une communauté, plus on ordonne les êtres et plus on risque de les enfermer dans une classification réductrice.

      Alixia revendique le “status” d’Alien… mais nous serions tous des aliens si nous prenions le soin d’être nous-même et ne cherchions pas à correspondre à la définition d’un genre. Ne serait-ce pas souhaitable de s’aborder les uns les autres en tant qu’Aliens sans se demander quelle sorte d’Alien l’on a face à nous ?

      Mais voilà, être soi demande beaucoup de force intérieure, du caractère, de la détermination pour faire respecter sa singularité. Beaucoup de force face à une société organisée sur la binarité H/F. On n’apprend pas au gens à être forts, intérieurement forts… au contraire. Ce serait trop dangeureux pour le “système” (entendez le pouvoir en place).

      Je sais, ce n’est pas un forum “politique”. Mais, posez-vous la question sérieusement, sincèrement : qu’est-ce qui vous empêche d’être vous-même sinon la peur d’être publiquement ridiculisé(e) ? Qu’est-ce qui fait que beaucoup ne se travestissent qu’en privé, seul(e)s ? Faut-il vivre à l’écart pour vivre heureux ? Est-ce seulement possible ? Alors, le regard des autres (souvent plus craintifs que nous qui osons être singuliers) nous terrifit-il à ce point que nous n’oserions plus être nous-mêmes ? Craintifs, les autres, oui, car se moquer c’est se protéger soi-même. La moquerie est le comportement de rejet de l’hors-norme et du renforcement des liens entre moqueurs… entre faibles – l’union faisant la force.

      Si ce forum existe, c’est d’ailleurs également pour unir les forces de ceux qui n’arrivent pas à affronter seuls le regard des autres. Chacun, individuellement, en ressort avec le courage de faire (par exemple) sa première sortie, bardé des conseils des autres membres. Parfait. Il est bon d’avoir de bons appuis pour apprendre à marcher seul. Mais que ce passerait-il si les conseils commençaient à se spécialiser par genres ? “Désolé, moi je suis queer… je ne sais pas t’aider, toi pangenre…”

      Il me semble que si nous étions tous uniquement des Aliens – allez, soyons fous, appelons ça des humains – la seule chose à apprendre serait d’être soi. Singulièr-ement soi. Individu-ellement soi.

      Or, j’ai parfois l’impression de lire toujours les mêmes “recettes” pour bien rentrer dans la bonne catégorie… Cela m’attriste beaucoup, moi qui n’ai jamais bien compris l’intérêt de la distinction des genres H/F, de les voir se multiplier.

      On avait Homme vs Femme ; on va créer Homme vs Queer vs MtF vs FtM… vs Femme ?

      Je n’adhère pas. Et ça m’attriste, profondément.

      Géraldine (au moins ici).

      • AlexMec a écrit le 11 avril 2013

        Moi je ne veux pas être vu comme “alien”. Je suis un homme, et je veux être vu comme tel. Pas alien, pas androgyne, pas je-ne-sais-quoi. Homme. Et donc je me définis pleinement comme FtM.

        Il y en a d’autres comme moi qui se placent clairement dans un genre, d’autres comme toi qui ne voient pas l’intérêt de même parler de genre, et plein d’autres encore qui ont des points de vue différents.

        Et c’est, je pense, le but de ce billet que de dire qu’ici, sur Txy, tous ces points de vue et identités sont acceptés de façon égale.

        • Nathasha Show a écrit le 12 avril 2013

          AlexMec je suis de ton avis ! pour moi c est clair je ne suis pas Alien ,pas Queer , a chacun ses choix certain veulent absolument faire du no genre un outil politique de plus ils en on rien a F , du genre c est juste un outil révolutionnaire tendance , ils voient ca comme une pseudo arme qui va donner a réfléchir les Hippies des temps Modernes ! Je suis une Femme d origine Transsexuelle et j y tiens et je veux etre vu comme tel , et j accepte de voire les autre selon leur définitions que je respecte , et pareil je pense, le but de ce billet que de dire qu’ici, sur Txy, tous ces points de vue et identités sont acceptés de façon égale.

        • Julie Mazens a écrit le 12 avril 2013

          Et c’est, je pense, le but de ce billet que de dire qu’ici, sur Txy, tous ces points de vue et identités sont acceptés de façon égale.

          +1!

    • Alexandra a écrit le 12 avril 2013

      Les filles… Vous semblez juste oublier une chose assez essentielle… Si personne ne parle du genre, alors on restera avec deux sexes (j’ai bien dit “sexe”, pas “genre”) à savoir homme et femme.

      Et cela pose un réel problème.

      Allons à l’extrême, mais finalement pas tant que cela. S’il n’existe que des hommes et des femmes, même MtF et FtM n’ont aucune existence.

      Déjà, faire apparaître ces deux types de personnes va permettre à une être humain déclaré homme à la naissance de pouvoir transiter vers qui il (l’être humain) est réellement, à savoir une femme. On reprend le raisonnement dans l’autre sens. Un être humain déclaré femme à la naissance pourra transiter vers qui il (toujours l’être humain) se sait être, à savoir un homme.

      Parler des “catégories” sus-citées par Julie, permet à tout être humain de vivre son genre. Alors après on pourra dire que ce sont des cases. Ca, c’est si on veut les considérer telles. Maintenant, si on les voit comme des repères et que chacunE se sert de ces repères pour s’identifier et pouvoir déclarer aux autres comment finalement on doit s’adresser à lui/elle, alors cette “classification” aura au moins servi à quelque chose.

      Le langage existe et a une raison d’être. L’une de ses principales raisons est l’identification de notre environnement. Dans cet environnement, nous évoluons. Ne pas avoir d’identité est une sorte d’oubli, de néant. Ne pas vouloir mettre de terme, de mot sur qui on est revient à ne pas se considérer. Se définir face aux autres est aussi un moyen d’asseoir son intégrité. Vous fondez trop le discours du “no gender” sur le fait que l’on va vous définir. Au lieu de faire du genre un outil pour dire qui vous êtes avec vos mots, vous le rejetez en bloc sans même vous apercevoir de la vulnérabilité dans laquelle vous vous mettez.

      Attention à ne pas se désocialiser sous prétexte de dire qu’on ne rentre pas dans “des cases”.

      Quand je suis à La Mutinerie dans les heures d’ouverture, la population présente sur place est le summum de la diversité. Avant de parler au masculin, au féminin, ou au neutre avec quelqu’unE, je fais en sorte de m’enquérir, si j’ai un doute, de la manière dont la personne en face de moi veut que je lui parle.

      Faire fi de l’existence des genres est en fait se tirer une balle dans le pied. Leur existence est un outil précieux pour que chacunE d’entre nous soit respectéE pour qui iel est.

      Pour ma part, je suis une femme. Et j’aime mon genre. Et j’aime que ce soit ce genre qui soit employé quand on s’adresse à moi. Et je ne voudrai certainement pas qu’on me dise que je n’ai pas de genre. Mon genre féminin est bien moi. Sinon pourquoi aurais-je fait volontairement tout ce parcours ?

      • Géraldine Whyman a écrit le 12 avril 2013

        “Sinon pourquoi aurais-je fait volontairement tout ce parcours ?”

        Le problème est peut-être là…

        Je ne me sens nullement en danger à ne pas rentrer dans des cases. Au contraire, les cases m’ont toujours étouffées. Chacun son truc. J’ai une vie sociale qui me va très bien. Plus ça va, plus j’accepte mes comportements dits féminins, et par là même plus je les fait accepter.

        Gardez vos genres si cela vous rassure. Savez-vous au moins qu’il existe des langues où les genres n’existent pas ? Rien que l’anglais n’est pas aussi marqué par les genres : “Would you like to be my friend ?” peut s’employer pour aborder un homme ou une femme indifféremment… Ou est le problème ? Les interlocuteurs en perdent-ils leurs identités ?

        Cette discussion est intéressante mais il est bien tard et je vais me coucher.

        • Julie Mazens a écrit le 12 avril 2013

          enfin l’anglais est un mauvais exemple. il y a même un genre pour les objets … avec les animaux dedans …

        • Alexandra a écrit le 12 avril 2013

          Ce n’est ni rassurant ni pas rassurant. Ça fait juste un peu hors-sujet comme remarque. Quand on s’adresse à moi, on s’adresse à une femme, pas à “rien”. Quand je m’adresse à toi, tu voudras du féminin, pas du masculin, sinon pourquoi choisir Géraldine comme prénom ? Et pourquoi parler au féminin ? Si tu es hors-genre, alien comme se définit Alixia, tu parleras en langage intermédiaire : iel, ielle, ellil, ceulles, E à la fin des mots genrés… Et là je pourrai commencer à comprendre de quoi tu me parles.

          Donc, tu refuses les cases, mais tu les utilises à plein rendement. Ta remarque de fin à un moment “Géraldine (au moins ici)” laisse clairement entendre que tu veux être considérée femme, et certainement pas homme.

          Par contre, si tu te veux agenréE, telLE que tu t’exprimes, tu n’es pas agenréE dans ton vocabulaire, mais bien une femme, donc bel et bien dans une case. Tu t’y es colléE toutE seulE, sans aide. Je ne fais qu’un constat, rien de plus. Tu remarqueras que j’ai adopté le vocabulaire agenré pour toi, donc que je respecte ton souhait d’être hors toute définition, chose que pour toi-même tu n’appliques pas.

          Ensuite, j’ai parlé de fluidité, de points de repère, et tu me parles de cases, ce qui me fait penser que tu n’écouterais que toi et pas ce que les autres essaient aussi de te dire d’eulles. Personne ne cherche à te mettre dans des cases, par contre nous cherchons à différents niveaux à donner des points d’appui à ceulles qui viennent ici. Et comme toute recherche, il y a des essais, des erreurs, des réussites. Nous n’avons pas la science infuse aussi les remarques constructives et positives sont les bienvenues.

          Par contre, la destruction sans construction, là j’ai déjà beaucoup plus de mal… Surtout quand limite on me balance que j’ai peur simplement parce que j’ai dit “je suis une femme”. C’est presque limite insultant. C’est moi qui te dis qui je suis, et tu ne peux me remettre en question, et encore moins me soupçonner de peur quand je te dis simplement qui je suis. Mon introspection, il y a bien longtemps que je l’ai terminée, peux-tu en dire autant ? Je vis bien et en parfaite harmonie. J’ai un quotidien riche comme jamais je n’ai eu de ma vie auparavant tant que je n’avais pas fait MON nécessaire pour être dans MA zone de confort, c’est à dire une femme à tous les niveaux possibles pour moi, sans comparaison avec d’autres femmes. Je dis cela avant qu’on me ressorte éventuellement les histoires de “plus” ou “moins” femme sur une taille de poitrine, sur les capacités à procréer, etc…

          Il y a une chose assez inquiétante dans vos raisonnements pour faire passer une idée que vous ne voulez pas de cases. Vous voulez tout détruire mais ne proposez rien en échange. Vous prenez des exemples qui sont par ailleurs faux puisque comme le fait remarquer Julie, le genre existe en anglais. Et même la phrase que tu cites est genrée. Tout va dépendre de l’intonation que tu mettras au moment de prononcer “friend”. Et pour le “you”, selon la manière dont tu le prononceras, tu mettras la distance équivalente au “vous” français ou la proximité du “tu” français. Je cite ce dernier exemple car dans les boîtes anglo-saxonnes tout le monde se parle en France avec le tutoiement, pensant que “vous” et “tu” n’existent pas en anglais et en anglais américain. Mais ceux qui ont placé ce tutoiement ont oublié les nuances de la prononciation de l’anglais qui reviennent à poser un vouvoiement ou un tutoiement… Tout comme tu as oublié l’intonation qui pose le féminin ou le masculin dans les phrases soi-disant agenrées.

          Donc d’accord. On va te suivre dans ton raisonnement. Il ne faut pas définir quoi que ce soit. On est des êtres humains. Sur ce 100 %, 98,3 % ont le sexe phénotypique, le sexe génotypique, le genre psychologique, le genre social qui correspondent. Ils sont sont soit des femmes, soit des hommes. Que leur proposes-tu ? Ensuite, dans le 1,7 % restant, il y a tous ceux et toutes celles comme moi pour lequel la composante physique ne correspond pas à la composante psychique. Nous rétablissons notre composante physique et finalement rejoignons sans peur le 98,3 %. Nous sommes des femmes et des hommes qui nous sentons très bien dans nos peaux, que nous proposes-tu ? Il y a ensuite des personnes qui se situent entre les deux genres sociaux qui souhaitent vivre leur genre fluide, qui n’ont jamais pensé qu’être un homme ou être une femme c’est beurk. Les mots présentés dans l’article permettent juste pour les 98,3%+ (compter ceulles comme AlexMec et moi en plus dans le pourcentage) de ne pas se planter dans le cadre des rapports en société. Donc à ces genres fluides qui n’ont pas peur des mots, que leur proposes-tu en échange ?
          Tu nous parles de peur de quitter des “cases”, mais je te retourne la question, as-tu peur des mots ? As-tu peur de savoir qui tu es et de le dire aux autres ? As-tu peur que des êtres humains se disent femmes ou hommes ?…

          Et d’ailleurs, qui es-tu ? Comment doit-on te parler ? Masculin ? Féminin ? Alien (agenréE) ? On commence par ces questions simples, car vivre en société c’est aussi pouvoir parler à l’autre comme iel le souhaite. Là, tu dois nous aider…

          • Géraldine Whyman a écrit le 12 avril 2013

            “Si tu es hors-genre, alien comme se définit Alixia, tu parleras en langage intermédiaire : iel, ielle, ellil, ceulles, E à la fin des mots genrés… Et là je pourrai commencer à comprendre de quoi tu me parles.”
            – Si tu es … tu agis/parles comme ça
            – Si tu es … tu …
            Génial ! Quelle ouverture d’esprit !

          • AlexMec a écrit le 12 avril 2013

            1. Tu n’as pris qu’un tout petit bout du message d’Alexandra, sans répondre à tout le reste.

            2. Tu as déformé ce petit bout de message pour lui faire dire ce qu’Alexandra n’a jamais voulu dire.

            A quoi tu joues, exactement?

          • Alexandra a écrit le 12 avril 2013

            S’il te plaît… Ne parle pas de ce qui t’es étranger. Tu es complètement fermée d’esprit. Comment peux-tu parler d’ouverture d’esprit ? Et tu insultes gratuites depuis le début, tu te les gardes.

            Tu n’es même pas capable de dire comment on doit te parler. Au masculin ? Au féminin ? Au neutre ? Même cela tu ne le sais pas. Je te tends une magnifique perche pour casser la dynamique que tu as mise en place et tu t’enferres dans le venin. Pauvre de toi !

            Tu demandes qu’on t’accepte et tu nous crache à la figure et en plus tu ne prends que le tout petit morceau qui t’intéresse dans tout ce que j’ai dit pour justifier ta position de martyr.

            Le jour où tu ouvriras ton esprit on reparle. Pour l’instant, je ne dépenserai plus d’énergie à lire tes jérémiades et ton martyricat. Ne compte pas sur nous pour faire de toi un martyr.

            Je ne te salue pas (bis).

          • Alexandra a écrit le 12 avril 2013

            Refaire le lien avec les commentaires sur le fil que je mets à disposition dans ce commentaire. La situation était enflammée et cela arrive. C’est simplement humain.
            Le Village Gaulois s’est réveillé. Et si vous ne voulez pas de mes poissons pourris, je vous préviens, ça tourne au pujilat ! Par Toutatis ! 😀

            Lire notre suite de commentaires dans l’ordre, de Géraldine, ensuite le mien et ensuite celui d’Alex.
            Bonne soirée à tout le monde !

            http://www.txy.fr/blog/2013/04/09/travesti-et-transgenre-reflechir-a-deux-fois-avant-de-faire-son-coming-out/#comment-6112

        • AlexMec a écrit le 12 avril 2013

          Chacun son truc.

          Non, ça c’est le message de ce billet, le message même contre lequel tu te bats en disant qu’on devrait tous penser comme toi.

          Gardez vos genres si cela vous rassure.

          Arrête ça, s’il-te-plait, c’est super énervant. Prétendre que les gens ne sont en désaccord avec toi que parce qu’illes sont plus trouillardEs que toi, ça relève de la psychologie de maternelle, style “T’es pas cap’!” Je ne me réclame pas d’un genre parce que j’ai peur d’assumer mon identité propre ou autre ânerie de ce style, mais parce que ce genre fait partie intégrante de ma personnalité, de mon identité.

          Rien que l’anglais n’est pas aussi marqué par les genres : “Would you like to be my friend ?” peut s’employer pour aborder un homme ou une femme indifféremment… Ou est le problème ? Les interlocuteurs en perdent-ils leurs identités ?

          Euh… Non. D’abord, en français, cette même phrase n’est genrée qu’à l’écrit, pas à l’oral: “Voulez-vous être mon ami-e?” se dit de la même façon pour un homme, une femme, ou un-e alien, le “e” final étant muet. Ensuite, en tant qu’écrivaillon amateur en anglais, je peux te garantir que le genre se trouve PARTOUT. Ecrire même une toute petite nouvelle en gardant le genre du ou de la protagoniste ambigu relève du véritable parcours du combattant. Tiens, par exemple, traduis-moi ça en anglais sans donner de genre à “Alex”:

          “Alex a son foutu caractère. Quand quelqu’un marche sur ses pieds, Alex fait tout de suite entendre sa voix. Mais à côté de ça, Alex sait aussi respecter les opinions des autres, même quand elles différent des siennes.”

          Tu vas devoir faire de la gymnastique pour éviter d’utiliser des pronoms qui révèleraient si Alex est plutôt Alexandra, Alex, ou moi…

          Si tu ne veux pas t’auto-définir comme étant d’un genre en particulier, pas de problème! Ton cas est couvert par le billet. Mais ça ne veut pas dire que touTEs ceulles qui souhaitent se définir d’un genre, d’un autre, ou de plusieurs à la fois, ne devraient pas pouvoir aussi le faire – et sans être accuséEs de ne le faire que par peur par-dessus le marché O.o !

          • Alexandra a écrit le 12 avril 2013

            “Alex a son foutu caractère. Quand quelqu’un marche sur ses pieds, Alex fait tout de suite entendre sa voix. Mais à côté de ça, Alex sait aussi respecter les opinions des autres, même quand elles différent des siennes.”

            Tu vas devoir faire de la gymnastique pour éviter d’utiliser des pronoms qui révèleraient si Alex est plutôt Alexandra, Alex, ou moi…

            Ah ben oui… Ca définit bien mon caractère ça… Mais ça définit bien ton caractère aussi… Et ça définit bien le caractère d’Alex aussi. Mais de qui parle-t-on ?? Argh ! Ca y est ! Je ne suis plus sûre d’être moi ! 😀

          • AlexMec a écrit le 12 avril 2013

            Pas (que) ma faute si à nous trois, on fait un si bon cas d’école 😛

  5. Alixia a écrit le 12 avril 2013

    lolll, ” alien ” vient de Julie, je me définiE en tant qu’être humain, le reste c’est juste du blabla sociétal pour mieux discriminer les êtres humains entre eulles.
    pour le reste, je fais une transition pour MOI et rien que pour MOI, le regard des autres sur moi m’en fou totalement, c’est pas MON problème, mais celui des autres.
    dites-vous quand même qu’a partir de l’instant ou vous vous considérez et que vous considérez les autres en tant qu’être humain, vous aurez moins de problèmes qu’a vouloir les définir dans un genre particulier.
    de fait, cela me permet de me fondre dans n’importe quel environnement sans être discriminéE.
    faites l’amour. câlins

  6. Alixia a écrit le 12 avril 2013

    on se croirait dans une cours d’école, vous avez pas fini de vous prendre la tête, p’tain, mais aller fumer un pétard et revenez ZZZZEEEENNNNN.
    faites l’amour, câlins

  7. Alex a écrit le 14 avril 2013

    en tant qu’Alex ne relevant pas d’un genre particulier, je suis particulièrement d’accord avec Alixia, je me définis avant tout en tant qu’être humain, par contre, ça ne m’empêche en aucun cas de comprendre et d’accepter sans aucune difficulté qu’on puisse avoir besoin de se genrer.

    Dans mon cas, qui n’est pas celui d’Alexandre, ni celui d’Alexandra, effectivement, si au final je devais décider de m’assigner dans un genre particulier, ce serait par peur du regard des autres, par conformisme…
    Comme dit avec mon psy l’autre jour, je ne suis pas un homme, je ne suis pas une femme, mais je ne suis pas rien, le tout, c’est d’en être conscient et de l’assumer, après, il est clair que ce serait peut-être plus simple de rentrer dans un moule, mais ça ne résoudrait rien puisque ce ne serait qu’un mensonge de plus.
    Après, les catégories que nous propose Julie, ne sont là, de mon point de vue qu’une base pour pouvoir discuter et surtout expliquer le genre à des personnes ne sachant pas de quoi il s’agit.
    Par contre, je te trouve hyper catégorique et très intransigeante, pourquoi ne pas accepter qu’il n’y a pas deux personnes qui vivent leur genre de la même façon? Je te trouve limite pire que les gens qui ont des propos durs à l’égard des trans par ignorance

    “Alex a son foutu caractère. Quand quelqu’un marche sur ses pieds, Alex fait tout de suite entendre sa voix. Mais à côté de ça, Alex sait aussi respecter les opinions des autres, même quand elles différent des siennes.”

    Tu vas devoir faire de la gymnastique pour éviter d’utiliser des pronoms qui révèleraient si Alex est plutôt Alexandra, Alex, ou moi…
    ce qui est amusant, c’est que vu comme ça, l’anglais est tout de suite beaucoup plus genré que le français!

  8. galwenne a écrit le 7 juillet 2013

    Comme me l’a dit un homme médecine lors du Pow wow d’ornans le w.end dernier, AGOKWA !! deux esprits.

    Simplement en me voyant et en me touchant alors que j’étais en mode “déguisé en homme”.

    J’aime cette dénomination n’arrivant pas réellement à me positionner dans une catégorie. J’ai l’impression que sorti des deux “genres officiels”, nous cherchons à nous imposer un carcan et nous positionner pour respecter des règles judéo chrétienne. même le sans genre se positionne.

    Etre humain oui, Il faut fumer un calumet de le paix et s’accepter comme nous sommes simplement..

    Dans les cultures amérindiennes nous somme chargées d’un certain degré de magie et de pouvoir. Les berdaches devenaient souvent eux même des “hommes médecine” au fil du temps.

    s’il fallait nous choisir une catégorie j’aurais tendance à dire MUTANTE !!

    bises à vous tous et toutes..

  9. Ole Ferme l'Oeil (Pseudo) a écrit le 8 octobre 2013

    Je ne me rappelle plus si j’ai posé la question mais est-ce que je peux rebloguer l’article sur mon tumblr pour les personnes non-binaires. (avec un lien vers ici bien-sûr)

  10. Paula a écrit le 12 décembre 2013

    Après avoir lu l’article et surtout tout les commentaires, je dirais que le terme Bigenre me correspond effectivement le mieux, je vois également que je n’avais pas tord quand à mes doutes sur leurs compréhension et ceux même par certainE se disant tv ts ftm mtf ou ce que vous voulez .

    Je trouve un peu navrant ce genre de “prise de bec” car qu’ont soit pour ou contre la dénomination des “genres” ce qui est important par dessus tout c’est d’accepter la différences , et donc que certains en ont besoin et d’autre pas.
    Ceux et celle qui sont contre n’ont qu’a pas utilisée ces dénominations pour eux même, les autres n’en utiliserons pas pour vous n’ont plus dans ce cas, et inversement, utilisez les et ont vous le rendra .

    Mais il y a une difference qu’il faut souligner qu’ont soit adepte ou pas de ces dénominations de genre, se dire tel ou tel genre ne fait pas de vous CE genre, mais en donne seulement l’image !

    Dire au autres que l’on tel ou tel genre ( même Agenre ) est indispensable , si l’on veut des interactions social le plus proche de ce qu’ont l’on est, pour s’épanouir , par contre, SE DIRE à SOIS MEME être tel ou tel genre est pour moi une erreur, c’est s’identifier à l’outil (communication social, compréhension/appréhension de l’autre )
    Ce n’est pas par ce que j’utilise un marteau que je suis bricoleur !

    ce qui se rapproche à ce que alexendra exprimer pour “l”interaction social” :

    Alexendra: “Et je confirme que je ne me veux nullement affublée de cette étiquette. Dans la vie courante, je suis une femme. Et dans la communauté, uniquement pour la bonne compréhension par rapport aux personnes qui vont décider de me poser des question, je rajoute “trans’ “. Mais je ne le fais que par souci de compréhension.”

    Il est vrais que la société dans laquelle ont vie nous pousse à l’étiquette, et ce qu’ont en soit conscient ou pas, ça nous rassure, car depuis toujours on a peur de ce que l’on ne comprend pas, dés lors on cherche des réponses et c’est dans la nature humaine, dans cette logique cela peut déranger certaine personne, mais pourquoi donc ?

    Les européens ont une tendance à l’individualité certaine, je crois donc qu’ironiquement nous sommes victime de nos propres coutume, en Asie par exemple ou le “moi” “je” est beaucoup plus abstrait, il y a beaucoup moins de problématique a ce sujet, ceci dit je prend l’extrême opposée comme exemple , et je pense que s’ignoré totalement n’est pas sain non plus .

    Alors le juste milieu ?
    De tout temps rare sont ceux qui y sont parvenue, je reprend l’asie cependant qui je trouve on quand même une philosophie alternative intéressante, avec le ying et le yang, la dualité …
    L’harmonie entre les opposée de chaque choses, le rêve d’un monde meilleurs et réfléchie, et je dis bien “rêve” …

    Ceci dit, pour en revenir à notre sujet, car je me suis quelque peu étaler, je sais ce que je suis, mais la ne suffit pas, car sans interaction social en correspondance ( le plus possible ^^ ) avec moi même, je ne peux être heureux, et si une quête légitime il y à tout être humain, c’est la recherche du bonheur .

    Je ne vois donc pas comment ce post pourrais ne pas avoir lieu d’être, et ce en réponse au commentaire à géraldine whyman . Si tu veux être entendue, entend les autres aussi .

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