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La nécessaire minute de tante Evy

16 mai 2013 | Tags: , ,

Hello les filles,

Après la petite balade somme tout gentillette de la dernière fois, je reviens aux bases. Et quand je dis les bases, c’est du solide ! Le morceau que je t’ai dégoté cette fois vaut son pesant d’or.  Et tu le connais en plus, j’en suis sûre. Ce groupe est considéré unanimement comme l’un des plus importants et influents de son époque et on dit qu’il est à l’origine du Heavy Metal.

Je pourrais arrêter là ma courte carrière de billettiste sur Txy car je ne trouverai pas mieux.  Je reste ouverte à toute suggestion bien entendu mais cela ne va pas être facile quand même.
Tiens, d’ailleurs la prochaine fois, je vous promets une belle bouse, pour compenser.

Imaginez un peu, l’Europe entière (sauf la France mais c’est une autre histoire…) a dansé sur l’histoire édifiante de ce jeune garçon qui rencontre une fille transgenre dans un club de Soho, qui s’en aperçoit et que cela n’effraie pas. C’était en 1970 !

KinksBon, j’arrête là le suspense insoutenable. Mesdemoiselles, Mesdames, let me introduce : The KINKS !
Et dans leur boîte à merveille, j’ai choisi… LOLA !!!
(Mauvaise) traduction instantanée assurée par mes soins, je te gâte trop.

I met her in a club down in old soho
Je l’ai rencontrée dans une boîte du vieux Soho
Where you drink champagne and it tastes just like cherry-cola
Où l’on boit du champagne qui a le goût du coca-cerise
C-o-l-a cola
She walked up to me and she asked me to dance
Elle venue vers moi et m’a invité à danser
I asked her her name and in a dark brown voice she said Lola
Je lui ai demandé son nom et d’une voix brune et sombre elle dit : ” Lola “.
L-o-l-a lola lo-lo-lo-lo lola

Well I’m not the world’s most physical guy
Bon, je ne suis pas le type le plus baraqué du monde
But when she squeezed me tight she nearly broke my spine
Mais quand elle m’a serré fort, elle a failli me briser la colonne
Oh my Lola lo-lo-lo-lo lola
Well I’m not dumb but I can’t understand
Bon, je ne suis pas idiot mais je ne peux pas comprendre
Why she walked like a woman and talked like a man
Pourquoi elle marche comme une femme et parle comme un homme
Oh my lola lo-lo-lo-lo lola lo-lo-lo-lo lola

Well we drank champagne and danced all night
Alors on a bu du champagne et dansé toute la nuit
Under electric candlelight
A la lueur des chandelles électriques
She picked me up and sat me on her knee
Elle m’a attrapé et m’a fait asseoir sur ses genoux
And said dear boy won’t you come home with me
Et m’a dit mon chéri, tu veux venir chez moi ?
Well I’m not the world’s most passionate guy
Bon, je ne suis le type le plus passionné du monde
But when I looked in her eyes well I almost fell for my Lola
Mais quand j’ai croisé son regard, eh bien j’ai failli tomber amoureux de ma Lola.
Lo-lo-lo-lo lola lo-lo-lo-lo lola
Lola lo-lo-lo-lo lola lo-lo-lo-lo lola

 

I pushed her away
Je l’ai repoussée
I walked to the door
J’ai marché vers la porte
I fell to the floor
Je suis tombé par terre
I got down on my knees
Je me suis mis à genoux
Then I looked at her and she at me
Puis nous nous sommes regardés

Well that’s the way that I want it to stay
Eh bien c’est comme ça que je veux ça reste
And I always want it to be that way for my Lola
Et je veux que ce soit toujours comme ça pour ma Lola
Lo-lo-lo-lo lola
Girls will be boys and boys will be girls
Les filles sont des garçons et les garçons des filles
It’s a mixed up muddled up shook up world except for Lola
C’est un monde mélangé, confus et bouleversé sauf pour Lola
Lo-lo-lo-lo lola

Well I left home just a week before
Eh bien j’étais parti de chez moi une semaine auparavant
And I’d never ever kissed a woman before
Et jamais encore je n’avais embrassé de femme
But Lola smiled and took me by the hand
Mais Lola m’a souri et m’a pris la main
And said dear boy I’m gonna make you a man
Et a dit mon chéri je vais faire de toi un homme.

Well I’m not the world’s most masculine man
Bon, je ne suis pas le type le plus viril du monde
But I know what I am and I’m glad I’m a man
Mais je sais ce que je suis et suis content d’être un homme
And so is Lola
Et Lola aussi
Lo-lo-lo-lo lola lo-lo-lo-lo lola
Lola lo-lo-lo-lo lola lo-lo-lo-lo lola

Alors, alors ? Ce n’est pas du tout, tout bon ?  Sois honnête, combien de fois as-tu déjà écouté cette chanson sans chercher à comprendre les paroles ? Comme  moi, des centaines de fois !

A y est, j’ai fini ma petite crise. C’est pas de ma faute, mais les Kinks me font toujours cet effet-là. Mais cette petite intro nous amène ô combien subtilement à notre sujet du jour : le syndrome du mec déguisé.

Le sujet m’est venu d’un échange de mail avec une copine. Elle me racontait un repas partagé avec des amies dont l’une d’elle, trans lui reprochait de n’être qu’un mec déguisé.
Le discours, que j’ai déjà entendu, c’est que c’est trop facile pour les transgenres non permanents. On a les bons côtés mais pas les mauvais: les galères avec l’administration, la médecine,  la famille, l’épouse, etc…

Si la constatation ne me gêne pas, elle me paraît même relever de l’évidence, ce qui me gêne c’est que cela puisse être considéré comme une facilité ou une lâcheté.

Et c’est là, sonnez trompettes, battez tambours, que je peux enfin placer mon plus beau lieu commun actuellement en stock: on est toujours  le mec déguisé de quelqu’un d’autre.
Elle n’est pas belle ma phrase toute faite ? Garde là bien au chaud, elle pourra te resservir.
Un dîner ou tu t’emmerdes ? Hop, tu la sors de ton sac à main, bien rangée qu’elle était entre tes mouchoirs et ton rouge à lèvre. Succès garanti.

Eh oui, notre amie a oublié que vis-à-vis d’une fille bio, elle aussi peut être (dé-)considérée comme « un mec déguisé ».

Alors on fait quoi ? On établit une grille de trav-transvestitude pour évaluer le degré de copinage ? Comme à la sécu pour évaluer le handicap ? Pouvez-vous soulever votre jupe madame ? Ah mais je vois que la p’tite dame a encore tous ses attributs. Elle ne va pas pouvoir atteindre son quota dans ce cas. Ah bah c’est le règlement, hein, c’est pas moi qui le fait.

On pourrait avoir notre carte, peut-être même un badge à coller sur la voiture : Ne t’énerve pas, René, tu vois bien que devant c’est un trav non opéré. Ça conduit mal comme un mec et ça avance aussi lentement qu’une bonne femme.

On peut imaginer aussi un système de niveaux, comme dans les jeux de plate-forme. Ou un système de grade peut-être ?  90 A en soutien-gorge! Plus qu’un bonnet à gagner et je passe Trans de 1ere classe. A moi la place assise dans le métro.
Trans Mirabelle Duboudin, 2eme CEC 10eme SRS 1ere classe, ça en jette, non ?

Évidemment, il faudrait effectuer des contrôles, les gens sont si malhonnêtes : M’dame Evy ? Trans de 1ere classe Duboudin (mince, elle est partout celle-là.)  On vient faire un contrôle rapport à vos affabulations sur Txy. On a remarqué que vous écriviez au féminin, hummm…. Veuillez-vous pencher, c’est pour un petit contrôle de présence de prostate.

Vous trouvez que c’est poussé à l’extrême ? Vraiment ? Je n’en suis pas si sûre hélas…

Je ne comprends pas l’énergie que dépensent nos contemporains à catégoriser, peser, étalonner, classifier chaque individu et en particulier ceux qui font partie de leur communauté.  Aîe, le vilain mot est lâché. Ne tirez pas, je le reprends et je le remets sur l’étagère.

Et puis vite, une fois tamponnée et vérifiée, on te range dans une case. Pas bouger !

Ce qui me gêne, c’est qu’Il y a chez certaines filles une certaine jouissance du malheur.  Elles se délectent à être malheureuses et ont à cœur de faire partager leur mal de vivre.

Elles sont malheureuses parce qu’elles habitent en France déjà, qui semble être le pire pays du monde pour les personnes transgenres.  Mouais…Je n’en suis pas convaincue.

Que ce pays soit bourré de défauts, qu’il penche dangereusement ces derniers temps vers des extrémités que l’on ne souhaite pas (plus !) connaitre : ok. Mais sur cette terre, il ne doit pas y avoir énormément de  pays ou vivre sa transidentité est plus facile. Allez, je vous fais un lot Europe du Nord/Benelux, j’y ajoute au pif quelques égarés type Thaïlande, NZ et on n’ira pas beaucoup plus loin.

(toujours ma méthode Cahuzac : affirmer fort des approximations pour faire croire que je suis documentée. Chuuut)

Elles sont malheureuses aussi parce que notre société ne les comprend pas.

J’ai lu pas plus loin qu’ici même : « ce n’est pas à nous de nous adapter à la société, c’est à la société de s’adapter à nous ». Mazette ! On ne va pas avancer beaucoup, là…

Elles oublient un petit peu au passage que sur les 2000 dernières années, on ne vit pas forcément dans la pire époque pour les transgenres. Même plus un petit bûcher en place publique, c’est vous dire !
Bon, ok on a plutôt l’impression que ces dernières années, on ne va pas vers le beau temps. Il faut rester vigilantes, ça, c’est sûr.

Elles sont malheureuses surtout parce la planète entière ne compatit pas à leur sort et ne préoccupe pas exclusivement de leurs tracas.
Et elles adorent donner des bons et des mauvais points, des mauvais surtout, comme si l’opération leur déléguait un pouvoir divin d’acceptation ou de rejet.

Alors, pour finir sur le bon conseil du jour, savoure ce bel aphorisme, ami(e) T et si tu es un jour dans cette situation, prends ton air le plus sérieux et balance d’un ton docte:

« On ne nait pas transgenre, on le devient… »  (Simone de Bavoir)

Et là, tu sers fort les dents pour ne pas pouffer de rire…

Bises à toutes !!!

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5 responses to La nécessaire minute de tante Evy

  1. Héloïse de Montgri a écrit le 16 mai 2013

    Bonjour Evy,
    Qu’il est agréable de lire un texte comme le tien quand on se réveille après une soirée à consolé une amie en détresse. Il est non seulement enjoué mais le ton y est juste.
    Tu as raison, nous sommes toujours le barbu déguisé de quelqu’un d’autre. Je garderai cette phrase pour la servir à une amie transsexuelle qui me faisait la réflexion qu’elle était une vraie femme vu que sur sa carte d’identité l’administration l’avait noté. Ce genre de volonté de classifier et aussi de donner les bons points en toute occasion me gonfle sérieusement. L’esprit de compétition que l’on déplore tant dans le libéralisme est devenu une sorte de doxa auquel nous devons tous nous plier sous peine d’être condamné au bagne. Et, ce qui est plus grave à mon sens, nous n’y prenons même pas garde. Je ne suis pas une sainte. C’est vrai que j’aime une certaine idée de la féminité, je la sens en moi d’une certaine forme, avec des sensations qui me sont propres et donc une réponse toute personnelle. Et qu’il m’arrive d’avoir ce même réflexe que je regrette tant. Mais justement l’important est d’avoir la présence d’esprit de garder une certaine distance et donc de permettre à chacun de garder son espace d’expression et d’existence.
    Quant à le seconde partie de ton texte où tu regrettes les jérémiades de tes consœurs françaises, cela me rappelait la conversation que j’avais eue avec une amie marocaine qui était tout heureuse de vivre en Belgique et de pouvoir y exprimer sa féminité en toute liberté.
    Bisous
    Héloïse

  2. Frederique a écrit le 16 mai 2013

    Franchement j.etais morte de rire en lisant ce texte, qui replace bien les choses dans leur contexte .c’est bien ecrit et tu sais faire passer quelques vérités avec humour… c’est une bonne technique! En tout cas c’est toujours un plaisir de lire tes petits billets,continue ! Moi égoïstement je me regale…
    bises
    frederique

  3. Florence GrandeMa a écrit le 16 mai 2013

    Excellent! Le jour ou nous accepterons le fait que ce que l’on attend d’autrui on le lui doit aussi, comme par exemple le respect de sa personne et de son positionnement d’expression de genre dans la vie, genre qui peut être fluide ou mixte, binaire et même agenre, de son orientation sexuelle qui peut également être multiple, alors nous pourrons vivre en paix avec nous même et enfin avec toute autre personne sans conflit stupides autours de ces questions, kiss.

  4. Alexandra a écrit le 17 mai 2013

    Il y a plusieurs axes d’acceptation ou non.
    De mon expérience, les soucis majeurs se trouvent dans la partie CEC qui est un vrai parcours du combattant, et pour celles qui sont dans les protocoles, l’accès à leurs soins très souvent compromis.
    Dans la “vraie vie” 99,99% des personnes que j’ai pu côtoyer ne se posent pas de questions si elles voient que vous êtes T. Et j’ai même constaté que la vie est plus facile dans une ville de Province qu’à Paris.
    Alors oui, Evy, tu as totalement raison, en France c’est loin d’être la bérézina.
    Et puis pour les “plus vraies femmes que les femmes” ça semble vraiment un truc très franchouillard mais je pense que c’est induit par les équipes qu’on ne nommera pas qui névrosent les filles au point qu’elles ont besoin de se prouver qu’elles sont qui elles sont. C’est ce qui transparaît lorsqu’on regarde les parcours de ces filles qui parlent ainsi.
    Quant à l’opération, elle est un besoin strictement personnel, et en faire une sorte de passeport pour la féminité comme ces filles le font est juste débile. Tiens… Ça me rappelle le tweet grotesque de Boutin à propos de la mastectomie d’Angelina Jolie qui la comparait à un homme. On est en plein dedans.
    Et enfin, continue avec tes petits billets qui sont très rigolos et qui, espérons-le, portent.

  5. Camille a écrit le 20 mai 2013

    Comment peut on se reprocher entre nous d’être des mecs déguisés ????
    Ne pas reconnaitre chez une consoeur, les mêmes difficultés , doutes et angoisses que l’on a soi même connu est pire que d’être moquée par l’inconnu croisé dans la rue !
    Et avoir la chance de posséder un physique plus “facile”, naturellement ou pas, ne devrait pas autoriser la moindre catégorisation entre nous.
    Félicitations pour ce petit édito en tout cas.

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