Trans et féminisme : une lettre ouverte à Cathy Brennan

8 janvier 2014 | Tags: , , , , , ,

#radfem2013 Parce qu'un corps mutilé d'homme n'est pas un corps de femme.

#radfem2013 Parce qu’un corps mutilé d’homme n’est pas un corps de femme.

Twitter est une fenêtre ouverte sur l’activisme Trans’ partout dans le monde et en particulier aux Etats-Unis. On y voit passer régulièrement des documents intéressants en suivant certains mots-dièses (#TERF, #transgender par exemple). Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous une lettre ouverte d’une de mes fidèles amies, Laurelai Bailey, activiste Trans’ pour les droits des T, le respect de la vie privée, la lutte contre les discriminations, et la transparence du gouvernement américain (ce qui lui a valu une visite du FBI et de la confiscation de matériel).

Dans cette lettre, Laurelai s’adresse à Cathy Brennan, une des leaders du mouvement radical-féministe, en particulier de la branche excluant les Trans MtF du groupe des femmes. On appelle ces radicales-féministes les TERF, pour Trans-Exclusive Radical Feminists.

Il me semble important de vous faire part de ce combat majeur des hommes et femmes T américains pour le respect de leur dignité face à des militantes féministes (et quelques groupes masculistes)  qui les ramènent à la “vérité biologique”, dont l’expérience nous montre qu’elle n’a pas la valeur définitive que les scientistes et essentialistes lui prêtent. Cela peut évoquer aux français les discours de certaines personnalités politiques sur la “loi naturelle” et la haine exprimée par certains envers le “contre-nature”.

Face à ces arguments, il est important de se souvenir que le naturel n’est pas le vertueux. On ne se réfugie dans des pseudo-vérités révélées scientifiques que quand on est troublé et questionné par l’autre. La “nature” et la “norme” sont deux façons faciles d’invalider les personnes différentes sans avoir à se questionner sur sa propre différence et sans avoir de réels arguments moraux à opposer à l’existence libre et autonome de celles-ci. Les réactions de haine irraisonnée ne seraient-elles pas un simple phénomène de rejet de soi en miroir ? Puisque je ne m’accepte pas dans mes variances, puisque le conformisme m’empêche d’être moi-même, je vais à mon tour être soldat du conformisme et priver les autres de leur autonomie.

C’est l’un des points que Laurelai expose dans sa lettre, dont vous pouvez consulter l’original ici.


Une lettre ouverte à Cathy Brennan

Tu sais Cathy, je suis vraiment passée à deux doigts de te détester totalement. Je n’en suis pas fière du tout, car ce n’est pas très sain de haïr quelqu’un, mais aujourd’hui tu as écrit quelque chose qui m’a enfin permis de te comprendre. Ma quasi-haine s’est instantanément transformée en pitié.

Pinocchio voulait être un vrai petit garçon,
Quand j’étais une petite fille, ça me parlait vraiment.
Je voulais moi aussi être un vrai petit garçon.

Grands dieux. Tu n’es pas cisgenre.

Mais toi, au lieu de prendre conscience du fait que tu ne rentrais pas dans la petite boîte où il est écrit “Fille”, tu as décidé de t’en prendre à toutes les autres personnes qui ne correspondent pas non plus à cette boîte, parce que tu as décidé d’enterrer cette partie de toi-même, à la façon en fait du mouvement conservateur chrétien des “ex-gays”, dont on entend souvent parler dans les médias.

Ta haine de toi-même et ta dysphorie, c’était quelque chose que tu ne pouvais pas comprendre, que tu ne pouvais pas gérer.

Quand j’ai commencé à voir se développer ma poitrine, et que ma mère m’a emmenée pour acheter un soutien-gorge, je ne voulais pas entrer au rayon “Lingerie” avec elle. Au lieu de ça elle y allait, elle faisait une sélection et déposait devant moi un tas de soutien-gorges pour que j’en choisisse. Je regardais cette pile de dentelle subrepticement, je choisissais vite fait ceux qui ressemblaient le moins à des soutien-gorges (c’était avant que n’apparaissent les SG de sport. Ca n’était pas drôle.). Je ne voulais pas prononcer le mot “soutien-gorge”, parce que c’était reconnaître que sur mon torse une poitrine se développait.

Est-ce que tu sais combien de fois j’ai entendu les mêmes sentiments exprimés par des hommes trans et par des genderqueer CAFAB que j’ai rencontrés ? Cela me brise le coeur d’entendre que ta haine de toi était si intense qu’en plus de rompre ton amitié avec des hommes trans une fois qu’ils t’ont révélé leur transidentité, tu te sois mise à t’en prendre à la communauté trans* toute entière parce que tu ne supportes tout simplement pas de nous voir épanouiEs, ce que tu te refuses à toi-même.

Je l’admets, ça n’était pas le rôle de tes amis transmecs de te dire à quoi tu devrais t’identifier ; il est très clair pour toute personne trans qui lit ton histoire que tu n’es pas cisgenre, et que tu ne te conformes pas aux normes de genre. Alors, à partir de maintenant, je ne t’appellerais plus jamais “cisgenre”.

Bon, maintenant, je vais te dire ce qu’ils auraient du faire pour toi.

Les hommes peuvent être enceints et avoir des enfants, les hommes trans ont le droit de le faire. C’est une chose tout à fait acceptable.

Peut-être que tu n’es pas un homme trans, peut-être que tu es genderqueer ou de genre fluide, ou même carrément quelque chose d’autre, mais tu n’es certainement pas cisgenre.

Et ça ne pose pas de problème.

Simplement, tes amis n’auraient pas dû tenter de te mettre la pression pour que tu t’identifies à quoi que ce soit ; au lieu de ça ils auraient mieux fait de te donner leur soutien dans ton exploration de toi-même. Je suis vraiment désolée pour toi que tu n’aies pas eu le soutien dont tu avais besoin… et maintenant, tu es seule et tu ressens une énorme souffrance, et ça se voit.

Tu admets même que tu veux encore être, à un certain niveau, un homme.

Moi, je veux que tu saches que ça n’est pas mal de penser ça, et que ça ne pose pas de problème d’agir à ce sujet. Tu n’es pas obligée de le faire, mais c’est un choix que tu as le droit de faire.

Ce qui pose un réel problème par contre, c’est tes attaques répétitives et continues envers des gens qui eux ont réussi à découvrir qui ils sont vraiment et vivent une vie qui leur permet d’être plus heureux. Tu n’as pas le droit de t’en prendre au bonheur des autres, ni de leur infliger des souffrances juste parce que tu en as souffert toi-même.

Tu t’es battue avec hargne et obstination pour démolir jusqu’au concept de transgenre, parce que tu sais que d’un côté, si tu arrêtes de le faire et nous accepte pour ce que nous sommes, tu vas devoir te regarder en face et faire face alors à tes propres problèmes quant à ton genre.

C’est cette pensée qui te fout les chocottes au plus haut point, alors tu continues à attaquer férocement ce que tu crains.C’est de la transphobie, au sens littéral du terme. Tu es terrifiée par le concept-même de transgenre parce qu’aux tréfonds de toi tu sais ce si tu arrêtais de le craindre, tu pourrais bien te retrouver dans ce concept.

Et si ça arrive, tu sais que tous tes amis actuels te tourneront le dos et te mépriseront, tout comme tu as tourné le dos et méprisé les amis trans que tu as eus.

Cependant ce que tu ne réalises pas, c’est que ces gens ne sont pas vraiment tes amis. Quiconque ne veut pas t’accepter en tant que ce que tu es n’est pas un véritable ami. Au lieu de voir les problèmes qui sont inhérents à la communauté [ndlr: RadFem] à laquelle tu te rattaches, et au lieu d’essayer de tenter de la réformer ou de la démolir de l’intérieur, tu t’y accroches encore plus par peur, parce que tu as peur de te retrouver toute seule. Tu crois peut-être qu’il est trop tard pour changer d’orientation.

Ce que tu ne réalises pas non plus, c’est qu’une fois que tu te seras débarrassée de ces faux amis et des gens qui tentent de t’obliger à rentrer dans la case “Fille” dans laquelle tu admets toi-même que tu ne peux pas rentrer, tu rencontreras de véritables amis qui t’accepteront pour ce que tu es. Oui, je l’admets, ça prendra peut-être un certain temps à certains d’entre nous pour pardonner tes erreurs passées, et certaines personnes ne te le pardonneront peut-être pas du tout. Mais certains d’entre nous le feront. Parmi nous, il y a des gens qui ont aussi un passé, et qui veulent donner aux personnes une chance de grandir et de changer. Il n’est jamais trop tard pour changer, pour grandir. Tant que tu es en vie, tu as la possibilité de faire ce choix.

Est-ce que tu ne préférerais pas être en paix et côtoyer des personnes qui t’acceptent pour ce que tu es au fond de toi ? Ne voudrais-tu pas briser la coquille et laisser ton véritable toi vivre ?

Par contre, aucun de tes problèmes n’excuse ce que tu as fait, et ce que tu continues à faire : tu dois arrêter ces exactions. Même si tu n’arrives pas à gérer tes propres problèmes de genre, tu dois comprendre que les autres gens y arrivent, eux, et que tu n’as pas le droit de t’en prendre à eux de ce fait, ni celui de tenter de confisquer les droits civiques d’autres êtres humains parce qu’eux ont été capables de gérer ce à quoi tu n’arrives pas à faire face.

Peut-être que tu devrais mettre au fourreau ton épée métaphorique et consulter un conseiller sur les questions de genre pour discuter de tes problèmes. Peut-être qu’il pourrait t’aider à trouver la paix intérieure dont tu manques visiblement.

Peut-être que tu devrais arrêter de t’en prendre chez les autres à ce que tu t’es refusé à toi-même. Peut-être qu’au lieu de ça, tu ferais mieux d’œuvrer à démonter les constructions cisnormatives qui ne font que faire du mal, à tout le monde.

Alors, non, Cathy, je ne te hais pas. Je suis vraiment désolée pour toi.

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17 responses to Trans et féminisme : une lettre ouverte à Cathy Brennan

  1. Phlune a écrit le 8 janvier 2014

    J’ai souvent eu l’idée d’écrire des choses analogues à Colette Chiland, à Christine Boutin … (liste non exhaustive), c’est un truc classique de tenter d’enterrer la haine de soi-même dans un combat furieux contre ceux de son propre groupe qui s’assument ou tentent de le faire, au nom de la norme érigée en droit divin, de la morale, de la Nature, ou que sais-je encore, bref prendre le parti du qu’en-dira-t-on (le surmoi) contre celui de la vérité. Non que Chiland soit trans’ mais il y a manifestement de la jalousie chez elle, elle déteste sa propre féminité, et voudrait professer comme juste ce qui a été chez elle de l’ordre de la résignation, sa vie, son œuvre ressemblent fort à une vengeance …

    Ça donne des fonctionnements typiquement paranoïaques, autant dire organisés pour rester sourds, c’est pourquoi très probablement cette lettre confortera les trans’, mais n’atteindra certainement pas la cible à laquelle elle s’adresse.

    Un féminisme qui exclut les trans n’est qu’une caricature, du sexisme renversé, aussi essentialiste, raciste et séparatiste que lui, un mimétisme de l’oppresseur, et foncièrement un boulet pour la cause féministe.

    • Meghannoire a écrit le 11 janvier 2014

      J’ai lu trois livres écrits par elle et je suis d’accord avec toi. Elle déteste l’érotisme avec la jupe ou avec la robe. C’est une vengeance mais aussi une hypocrisie parce qu’elle pousse les personnes mâles à être hyper-sexuelles. Mais ce n’est pas vraiment elle que nous devrions blâmer, c’est nos fenêtres culturelles et la couleur du lien de dépendance que les mâles ont envers les femmes pour avoir une progéniture. Et en plus, Colette est attirée à une image de force par une démonstration d’une pudibonderie et dune dureté de ses émotions alors elle se mélange entre ses propres sentiment d’attirances avec l’érotisme-envers-soi-et-envers-l’autre d’une personne et au final, si cette personne n’a pas les mêmes psyché-complexions d’attirances qu’elle, elle la jugerait folle ou criminelle.

      En revanche, il y a des idées que Colette avance dont je suis d’accord comme beaucoup de garçons-qui-veulent-devenir-des-femmes sont tous sous assistance sociale et aussi, que beaucoup veulent une féminité à outrance… Ce topique est très vaste à expliquer simplement ici. Je vous conseille à lire ses bouquins pour comprendre les plusieurs raisons pourquoi des garçons veulent devenir des femmes… enfantin!

    • Phlune a écrit le 8 janvier 2014

      “Moi je ne suis pas raciste, mais je connais quelqu’un qui connait quelqu’un qui qui connait quelqu’un qui s’est fait tirer son sac par un Arabe, donc autant foutre ces gens à la mer” …
      Cherchez l’erreur

    • Chloé Tigre Rouge a écrit le 8 janvier 2014

      J’y ai répondu :

      La problématique qui se pose, c’est l’essentialisation du “Mal du mâle” dans sa biologie par certaines TERF comme Bug. Posons pour prémisse que le patriarcat existe dans nos sociétés. Est-il lié à la biologie des mâles (ce qui en ferait les “dominants par Nature”) ou est-il une construction sociale, un accident ? On ne peut pas affirmer définitivement que c’est sa biologie qui fait de l’homme un oppresseur en essence. D’ailleurs, il ne servirait à rien de lutter pour faire évoluer les mentalités si c’était un fait biologique.

      • AlexMec a écrit le 10 janvier 2014

        On ne peut pas affirmer définitivement que c’est sa biologie qui fait de l’homme un oppresseur en essence.

        Ben, si, justement. Quelques exemples:

        – La force physique: dans une bagarre physique entre un homme et une femme moyens, biologiquement, c’est l’homme qui aura le dessus.

        – L’agressivité: du fait des différentes hormones influençant leurs comportements, les femmes cherchent naturellement plus la conciliation, alors que les hommes cherchent naturellement plus la confrontation, ce qui mène à l’assaut physique au final, ce qui nous ramène au point précédent.

        – Mais par-dessus tout le reste, l’immense vulnérabilité biologique des femmes par rapport aux hommes vient du fait qu’elles sont les seules à pouvoir tomber enceintes, et que jusqu’à très récemment, elles ne pouvaient pas contrôler du tout leur fécondité. Cela veut dire que quand un homme viole une femme (et il est très courant pour les hommes d’utiliser le viol comme arme punitive, y compris entre eux), il n’en subit aucune répercussion biologique, alors qu’elle peut tomber enceinte, avec toutes les énormes conséquences sur sa vie et sa santé que cela va apporter.

        Toutes ces choses mènent à une conclusion évidente: le prix potentiel à payer pour une femme à confronter un homme est ENORME. Elle peut être battue, violée, engrossée, tuée, et ainsi de suite. Etends cette conclusion à l’ensemble des femmes, et tu obtiens tout naturellement une espèce animale où les femelles doivent s’efforcer à tout prix d’éviter au maximum la confrontation avec les mâles, simplement par instinct de survie. Les femmes doivent se soumettre aux hommes, juste pour pouvoir VIVRE, parce qu’elles sont biologiquement infiniment plus vulnérables que les hommes lors de confrontations avec eux.

        D’ailleurs, il ne servirait à rien de lutter pour faire évoluer les mentalités si c’était un fait biologique.

        Euh, pardon?? Avec un raisonnement pareil, on devrait laisser tous les bébés atteints de maladies génétiques (style Trisomie 21 par exemple) mourir à la naissance, comme le font les animaux. Le propre de l’être humain, ce qui nous différencie justement des autres animaux, c’est précisément notre conscience que nous n’avons pas à nous soumettre aveuglément à la biologie, que nous pouvons choisir de lui résister au nom d’idéaux .

  2. AlexMec a écrit le 10 janvier 2014

    Je l’admets, ça n’était pas le rôle de tes amis transmecs de te dire à quoi tu devrais t’identifier ; il est très clair pour toute personne trans qui lit ton histoire que tu n’es pas cisgenre, et que tu ne te conformes pas aux normes de genre. Alors, à partir de maintenant, je ne t’appellerais plus jamais “cisgenre”.

    Belle hypocrisie: “tes amis transmecs n’auraient pas du te dire à quoi t’identifier, mais moi je te dis à quoi tu ne peux pas t’identifier”. Un bel exemple de “Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.”

    Cependant ce que tu ne réalises pas, c’est que ces gens ne sont pas vraiment tes amis. Quiconque ne veut pas t’accepter en tant que ce que tu es n’est pas un véritable ami.

    Ce que tu ne réalises pas non plus, c’est qu’une fois que tu te seras débarrassée de ces faux amis et des gens qui tentent de t’obliger à rentrer dans la case “Fille” dans laquelle tu admets toi-même que tu ne peux pas rentrer, tu rencontreras de véritables amis qui t’accepteront pour ce que tu es.

    • AlexMec a écrit le 10 janvier 2014

      (Stupides doigts! J’avais pas fini ma réponse!)

      Les deux dernières citations sont un autre bel exemple d’hypocrisie: “tes amis ne sont pas vraiment des amis puisqu’ils ne t’acceptent pas comme tu es, mais nous, nous serons vraiment tes amis quand tu auras changée pour que nous puissions t’accepter comme nous pensons que tu devrais être”. Ben voyons!

      Je ne connais ni l’une ni l’autre de ces personnes, mais une telle hypocrisie m’énerve.

  3. Meghannoire a écrit le 11 janvier 2014

    AlexMec, pas toutes les personnes mâles et les personnes d’origines masculine sont des “armoires à glace”.
    Et je comprends quand même ton raisonnement sur le fait que la moyenne de la masse corporelle d’une femme soit peu ou loin moindre à celle du mâle et ceci dépend de la culture. Il ne faut quand même pas négliger une partition de la population des mâles ou ceux d’origine qui ont un gabarit menu.
    Le cœur du problème en ce pourquoi les femmes soient désavantagées en une bataille et qu’elles n’entreraient de leur gré en une bataille est qu’elles ne veulent pas se faire défigurées et donc perdre leur beauté et leur identité de fille, de femme ou de féminité. Et là, je sais de quoi je parle.

    Chloé, le patriarche (blanc et qui est mondial aujourd’hui) existe bel et bien. Et je l’ai vu même chez les femmes transsexuelles (de France en tête). Elles ne veulent faire aucun changement parce “qu’elles” veulent accrocher une fille bien et à avoir des enfants donc une autre personne qui porte leurs enfants… lâche, égoïsme ou hypocrisie? Je te suis quand même, Chloé, sur l’idée, dont j’espère que c’est ça que tu voulusses dire, que le viol, le machisme et être patriarcal ne soient pas l’essence même des âmes des personnes mâles et d’origine chromosomiques. Et c’est justement ce que certaines féministes radicales essayent de dire… “que les personnes d’origine masculine ne poussent pas assez leur effort à devenir des femmes ou vraiment des garçons féminins qui soient “tout-menu-et-gracile” et à ne pas “être virile en sexualité” donc de ravir le corps d’une autre femme. Et vu la photo de la femme transsexuelle qu’elle ait placé à son blog.

    En parlant de cette photo et moi qui a un complexe d’être de race gaulois-franque (je préfère avoir les traits japonais mais je m’y fais quand même) , une personne devrait lui dire ce qu’elle démontre en son “face book” est une insulte pour moi, pour elle, pour ma mère, pour sa mère, pour son père, pour les femmes blanches, pour les hommes blancs, pour les femmes transsexuelles de race caucasienne blanche et pour tous les “rockers qui veulent devenir des femmes”…

    … je ne sais pas si nous sommes vraiment laids ou laides par rapport aux africains, à certains germaniques, les sino-“coréen-japonais-mongoles” ou les caucasiens de l’Inde, du moyen orient ou de l’Afrique de l’est et du nord… c’est vrai que génétiquement, les peuples celtiques ont un certain désavantage dû à leur mélanine non-fonctionnelle que leur corps produit…

    … je travaille sur les problèmes de notre culture alimentaire (depuis des années) et il y a près de deux mois que je travaille à propos de l’origine et des effets délétères en notre santé du patriarche-romano-blanc qui dicte toutes les sociétés humaines et même japonaise.

    • AlexMec a écrit le 11 janvier 2014

      AlexMec, pas toutes les personnes mâles et les personnes d’origines masculine sont des “armoires à glace”.

      Hors-sujet. J’ai bien parlé d’hommes et de femmes *moyens*. Dans la moyenne. Average en anglais.

      Et je comprends quand même ton raisonnement sur le fait que la moyenne de la masse corporelle d’une femme soit peu ou loin moindre à celle du mâle et ceci dépend de la culture.

      Non, cela ne dépend aucunement de la culture. C’est un fait biologique: les hommes sont bien plus forts physiquement que les femmes. Point.

      Il ne faut quand même pas négliger une partition de la population des mâles ou ceux d’origine qui ont un gabarit menu.

      Si, il faut les négliger lorsqu’on parle à l’échelle d’une espèce entière, précisément parce qu’ils ne sont pas représentatifs d’un point de vue statistique.

      Le cœur du problème en ce pourquoi les femmes soient désavantagées en une bataille et qu’elles n’entreraient de leur gré en une bataille est qu’elles ne veulent pas se faire défigurées et donc perdre leur beauté et leur identité de fille, de femme ou de féminité.

      O.o C’est une blague, j’espère!? Je te parle de SURVIE, tu me réponds esthétique??? Je te parle de grossesse forcée consécutive à un viol punitif, tu me réponds perte de l’identité féminine!? Crois-moi, une femme sait parfaitement qu’elle a un corps féminin quand son vagin hurle de douleur sous l’assaut non voulu d’une bite contre lequel elle n’arrive pas à se défendre! Elle n’a que trop conscience d’avoir un corps femelle quand elle se retrouve à vomir tous les matins, devient tellement énorme qu’elle peut à peine dormir, et doit passer des heures voire des jours dans une souffrance épouvantable pour sortir un bébé qu’elle va ensuite devoir passer 20 ans à élever!! Et une fois qu’elle est MERE, elle ne risque pas d’oublier qu’elle est femelle…

      Et là, je sais de quoi je parle.

      Non, tu ne sais PAS DU TOUT de quoi tu parles! Tu vois la féminité de ton point de vue de MtF. Moi je te parle de la féminité du point de vue des femelles biologiques, élevées depuis leur naissance dans la conscience bien trop pointue de leur extrême vulnérabilité simplement dûe au fait qu’elles ont un vagin et un utérus. Tu es bien plus femme que moi sur bien des points, je suis d’accord, mais sur ce point-là, tu n’en sauras JAMAIS autant que moi.

      • Meghannoire a écrit le 11 janvier 2014

        J’ai voulu de réponde directement et alors j’ai cliqué sur “répondre à ton commentaire” et ça me demande de connecter et il semblerait que ça va en commentaire général donc pas d’avis… parfois les forums peuvent me mètre en colère.

        Pardonne moi pour cet avis. Mon vrai commentaire à propos de ton texte est ci-bas.

  4. Meghannoire a écrit le 11 janvier 2014

    Tu es un peu dure envers moi… je ne parle que d’un aspect des problèmes pour la femelle humaine. Moi, j’ai mes propres problème dû que je suis un mâle en un petit gabarit. Bon je poste une table des grandeurs mondiales en mon album, je crois que ça suit ton raisonnement et ça pourrait incorporer mon idée de nuance ou d’intercalation des grandeurs entres les mâles et les femelles humaines.

    Ton idée de “élevées depuis leur naissance dans la conscience bien trop pointue de leur extrême vulnérabilité simplement dûe au fait qu’elles ont un vagin et un utérus” est véridique et j’y crois. Ceux-là sont deux autres raisons pourquoi que les filles et les femmes sont en états de capture.
    Les fenêtres culturelles enseignent aux filles et aux femmes qu’elles sont faibles et qu’elles ont besoin d’un homme… je spécule loin ici. Et en ce qui concerne le vagin et l’utérus, j’ai effleuré une explication ci-dessus en une réponse à Chloé. Depuis deux mois, j’étudie les effets pervers du patriarche blanc et d’une poussée du machisme par conquêtes sexuelles par pénétration durant le coït et j’écris un essai sur ces idées. C’est temps-ci, je lis et j’assemble les références. Je publierai cet essai au site féministe qui décode les idées machistes et patriarcales en les films et en les “bande-dessinée”.
    J’enverrai une note de publication. J’ai déjà ré-publié un essai triptyque avec le lien qui mène en ce site féministe de critiques en ma section album et les jours ou semaines qui suivrons, je collerai les liens vers des critiques pertinentes pour les transsexuels et transsexuelles, aussi en ma section album et j’écrirai les titres des essais que j’ai écrit avec certains de ces critiques.

    Une autre chose, AlexMec et c’est comme tu veux, essayes de voir si tu ne te mélanges pas comme Colette Chiland le fait, avec le sentiment “d’aimer cette force guerrière” chez les “hommes”… voir ma section album plus tard.

    • AlexMec a écrit le 13 janvier 2014

      Il m’a fallu un bout de temps pour répondre, parce que franchement… ça m’énerve. Ta réponse est exactement le genre de réponse qui fait que certaines féministes ne veulent pas de MtF ou genderqueer dans leurs groupes de femmes. Je m’explique:

      Tu es un peu dure envers moi

      Version soft d’un argument typiquement utilisé par les hommes pour faire taire les femmes. Les mecs entre eux, ils peuvent s’engueuler autant qu’ils veulent, mais dès qu’une femme élève la voix, elle est tout de suite taxée d’hystérique, folle, ou autre.

      je ne parle que d’un aspect des problèmes pour la femelle humaine.

      Peut-être, mais ton argument était complètement déplacé. Tu as clairement dit que la principale raison pour laquelle les femmes ne veulent pas se battre contre les hommes est la crainte de perdre leur beauté – alors que mon argument était qu’elles ne veulent pas perdre leur vie.

      Moi, j’ai mes propres problème dû que je suis un mâle en un petit gabarit.

      Eeeeeet nous y voilà! Le fameux “Oui, mais les hommes aussi ont des problèmes!” Cet argument est systématiquement ressorti par les hommes dans toute discussion féministe, pour diminuer, voire carrément nier, l’oppression systématique des femmes par les hommes. Et pourtant, la majorité, si ce n’est la totalité, des problèmes que les hommes rencontrent aux mains des autres hommes, est basée dans le sexisme des hommes envers les femmes!

      Bon je poste une table des grandeurs mondiales en mon album, je crois que ça suit ton raisonnement et ça pourrait incorporer mon idée de nuance ou d’intercalation des grandeurs entres les mâles et les femelles humaines.

      Tu sais quoi? On s’en fout! Parce que tu oublies un énorme détail: à taille égale, un homme a une masse musculaire plus importante qu’une femme, et est donc plus fort qu’elle! Je ne suis sous testostérone que depuis 18 mois, et je ne fais même pas de muscu, et pourtant l’augmentation de ma force physique dans les membres supérieurs est indéniable. Donc parler uniquement de taille quand je parle de force, c’est oublier l’influence des hormones et les différences biologiques qu’elles créent.

      Les fenêtres culturelles enseignent aux filles et aux femmes qu’elles sont faibles et qu’elles ont besoin d’un homme

      Et d’un point de vue physique, c’est la VERITE pure et simple! Il est bien là, le problème: ces fenêtres culturelles s’appuient sur un fait biologique et historique indéniable. D’un point de vue purement animal, les femelles humaines ne font pas le poids à elles toutes seules face aux mâles humains; elles ont bel et bien besoin d’une protection (un mâle, ou un pack femelle).

      Depuis deux mois, j’étudie les effets pervers du patriarche blanc et d’une poussée du machisme par conquêtes sexuelles par pénétration durant le coït et j’écris un essai sur ces idées.

      J’ai 40 ans d’études et d’expériences personnelles sur le sujet derrière moi.

      Une autre chose, AlexMec et c’est comme tu veux, essayes de voir si tu ne te mélanges pas comme Colette Chiland le fait, avec le sentiment “d’aimer cette force guerrière” chez les “hommes”

      Ah oui, tout bon commentaire ne saurait être complet sans une accusation sournoise et paternaliste d’hypocrise ou de déni. J’hallucine. Et je me demande bien à quoi peut ressembler un essai féministe écrit par quelqu’un qui pratique toujours les méthodes de dénigration et de mise sous silence que les hommes utilisent systématiquement contre les femmes.

      • Julie Mazens a écrit le 13 janvier 2014

        j’adore !

        mieux que les champignons noirs hallucinogènes, les fils de discussion Txy 😉

        bisous <3 !

      • Meghannoire a écrit le 13 janvier 2014

        Ok, tu as gagné, je n’ai aucun pouvoir sur les relations entre les mâles, les femelles, les filles, les garçons, les femmes et les hommes. La seul idée que je puisse vous suggérer est un programme génétique qui effacera toute différence de masse musculaire entre le mâle humain et la femelle humaine.

        Très bien, je place mes positions…

        1- j’ai toujours haï les féministes. Pourquoi? Parce que j’ai toujours eu l’impression qu’elles voulaient détruire l’érotisme pacifique et l’onanisme de l’autre, le mâle humain global. Une personne a vu mes attaques contre elles en un autre forum, Dunautregenre et elle m’envoya un message avec lien d’un sentiment assez sec qui me dit de m’instruire. Et c’est justement, ce que j’ai fait. Disons, dû à leurs attaques ou plutôt au fil de ma vie et des hypocrisies des humains en les sphères de sexualité, de sensualité et d’érotisme, j’ai de grave problèmes psychologiques.
        En leur forum “Le cinéma est politique”, j’ai lu 33 de leurs critiques à propos des messages machistes et patriarcaux à la romaine et tous leurs pavés de commentaires et ceux-là m’ont aidée énormément. Je les comprends mieux ou plutôt, j’ai moins peur d’elles et même les “chiennes de gardes”…

        2- … en contre partie, je ne me considère toujours pas féministe, je n’ai plus peur d’elles… C’est votre bataille… Je suis activiste pour l’émergence des garçons herbivores ou les garçons féminins dont ils ont commencé au Japon et mon seul champs de bataille est une recherche à comment s’affiner vers une allure non-virile qui soient dépourvu d’une calvitie, d’un hirsutisme dite “ourse” et d’avoir une main-mise sur la forme de notre propre ossature et musculature, comme nous le voulions, selon notre émotion d’érotisme-vers-soi. Je fais cela pour nous affranchir complètement des corps de la psychologie et des corps de l’endocrinologie et des corps des chirurgies. J’étais biologiste en un temps et j’étudie depuis très longtemps l’endocrinologie et les antécédences des personnes mâles dé-gonadiques ou complètement dé-sexués et j’ai acquis la conviction que nous puissions vivre bien sans hormones-sexuelles-humaines, les phytohormones peuvent les remplacer très bien et moi, une donnée personnelle, ça fait plus de deux années que je suis a-sexuée et je végétarienne depuis 31 années et je n’ai jamais eu de problèmes liés à une ménopause ou à une andropause. Et mon dernier point d’où je mobilise les garçons-fille ou fille’i est de former nos propres chirurgiennes à l’enlèvement des glandes sexuelles. j’ai déjà essayé longtemps mais après un quart d’heure d’ouverture du scrotum, le sang et ma sueur m’eurent empêchés de trouver les ligaments des testicules et j’ai perdu nerfs.
        J’avais lu en un tome médical qu’un chirurgien américain de descendance allemande avait récité sa propre auto-extraction de son appendice et il eut écrit qu’il ne le referait plus, l’auto-chirurgie fut un succès et qu’il avisa les autres chirurgiens de ne pas l’entreprendre, (rire)… par contre, les glandes mâles sont un peu plus accessible à enlever, ça dépend de l’esprit violent de la personne.
        Je conclue pour numéro 2, les vrais problèmes des femmes transsexuelles et des garçons féminins, surtout celles et ceux des races gauloises et British sont de “forcer les autres à les voir comme femme”, le grand manque de foi “à se mouler ou s’acquérir une allure “féminine” ou “かわいい” ou “Kawaī”” en elles et en eux et enfin elles et ils n’ont aucunes instructions intellectuelles en ce qui concernent les influences des hormones en leur corps ou simplement de comment préserver leur silhouette érotique par des bonnes habitudes de vie. Alors, à la force des choses, elles et ils sont complètement dépendantes et dépendants de la vue de la plèbe, des machos, des féministes pour qu’elles et qu’ils les nomment femme et enfin, elles et ils sont dépendantes et dépendants du patriarche (les politiciens, les psychiatres, les médecins et les chirurgiens) pour qu’ils les officialisent femme et qu’elles et qu’ils donnent toutes responsabilités à ces trois derniers (entre parenthèses) pour des interventions de “travestisme en la complexion”… selon moi, le seul petit hic contre notre indépendance est de demander droit à une a-sexualisation, chimique ou par un enlèvement des glandes mâles et là, nous puissions être assujettit du regard et des préjugés de notre juge ou de nos juges de l’identification du “bon transsexuelle”… alors pourquoi mes études en une alimentation d’affinement ou d’un apprentissage des méthodes d’auto-chirurgicaux vers une dé-sexualisation ou simplement un effacement des concentrations des hormones sexuelles. L’effacement de tous taux des hormones sexuelles soit une aide précieux pour notre “voyage vers l’érotisme androgyne”.
        L’importance, ici est de s’affiner vers l’image que nous voulions sans contrainte et donc le faire par nous mêmes et seulement pour nous mêmes.

        3- Et à la fin, je plébiscite en tous forums et en ma vie privé que les garçons devront laisser tomber toutes poursuites à l’encontre des filles et des femmes (pour coït et en amour), de laisser tomber toutes sexualité par coït et de tourner complètement le dos envers les pères et le patriarche comme les garçons herbivores du Japon l’ont faits depuis les soixante-et-dix.
        Je sais que c’est dure pour les personnes mâles blanches… c’est la seule façon à se rendre vers une égalité des sexes. Il ne devrait jamais avoir d’anxiété en forniquer en une fille ou une femme pour se valoriser comme les individus des races blanches le font présentement. Optez pour l’onanisme, une sensualité-vers-la-couleur-image-de-l’autre ou un érotisme-vers-soi qu’ils soit gracile ou robuste.

        Plus sérieusement, l’utérus vous appartienne, je m’en suis résignée à cette vérité quand j’avais cinq ans (dommage que les petits cerveaux des gaulois-franque ne soient pas venus à cette réalité, même aujourd’hui) et vous les filles et les femmes dont toutes, vous ne portez que désormais des pantalons, en un sens vous êtes très près de la victoire à contrôler tout et vous ne le voyez pas. Au Japon, elles sont très près. Soixante pour-cent des garçons de tous les âges ont complètement délaissé le coït et la virilité. Ceux, nés mâles (au Japon) qui s’affinent vers le masculin le font par amour propre et ils ne semblent pas particulièrement intéressés à se lancer en relation intense avec une fille ou avec une femme, à ce que j’aie ressenti chez eux. Alors, vous avez toutes le contrôle des naissances et donc la bassin génétique de l’espèce humaine, vous pouvez mouler l’être humain à votre guise. Les garçons japonais se sont repliés de toutes sphères humaines, alors les japonaises peuvent s’assembler en des associations de mères et de choisir l’ovule et le spermatozoïde avec le génotype et le phénotype voulus et concevoir avec. Pourquoi pas faire les mâles, petits et menus et plus maniables et simplement des “bonbons pour la vue” comme les oiseaux femelles le font. Le patriarche japonais est en voie d’oblitération parce qu’ils ne se remplacent plus en individus. C’est fini.
        En tout cas, je n’ai jamais pensé qu’une seule réponse deviendrait, comme celle-ci, un essai. Beaucoup ne semble jamais me comprendre et aussi de comprendre les autres, moi, j’ai passé six mois à lire les pavés de ce site féministe, pourquoi, pour comprendre leurs sentiments et donc je puisse essayer de faire gaffes et je dirais que j’aie appris énormément.

        Un quatrième point est que je suis très croyantes en “l’euthanasie sur demande” et en “l’euthanasie de tous les criminels” et que si vous, les filles et les femmes n’acceptez pas certaines personnes dû à leur aspect ou à leur conscience (politique, sociale, sexuelle ou la couleur de leur érotisme-vers-soi), serait-il pas plus juste de leur proposer l’euthanasie parce qu’ils ne seront jamais heureux. Cela pourrait atténuer les dépressions et puis les problèmes d’alcoolisme, de toxicomanie et d’obésité et enfin les crimes.

        La dernière chose est que les garçons qui ne veulent pas se conformer… en leur phénotype planifié, c’est là que l’euthanasie serait pratique ou moins violemment qu’ils aient la chance de “traverser leur physionomie” au point qu’ils le veulent. Est-ce que cela serait plus juste?
        Et serait-il mieux pour avoir une société humaine heureuse que toutes et tous ont le droit de mouler leur physionomie comme ils et elles le veulent. Un homme, peu importe le sexe qu’il a, qui aiment vraiment la masculinité et qui s’aiment réellement comme tel, en érotisme-vers-soi, ne blesserait jamais une personne mâle ou une personne femelle qui choisît à être féminine en érotisme… parce qu’il comprend très bien ce choix… santé.

        Je vous en supplie, lisez les autres et de bien répondre. Si je fais des erreurs, ce n’est que par bigle ou par erreur de suite d’idées.

        Reiko no ai!

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