Venez boire à cette source

19 mars 2014 | Tags: , ,

le bonheur est reel quand il est partage

“Le bonheur est réel seulement quand il est partagé”

« La grande affaire et la seule qu’on doive avoir, c’est de vivre heureux.  »

Voltaire.

Bien sûr, au 17 éme siècle on pensait au bonheur. Il me plait à imaginer que bien avant, Platon, les Sophistes, Descartes, avaient eux aussi leurs théories. Et si selon le psychiatre Christophe André dont les Thérapies comportementales et cognitives démontre qu’il faut s’entraîner pour être heureux. Qu’il faut faire de la place pour le bonheur. Et aussi savoir le reconnaître.

J’avais juste envie ce soir d’y jeter un coup d’œil. Par curiosité, par plaisir. Peut être que cela fait justement partie de mon bonheur (sourire).

Donc, la quête du bonheur est lancée.

Elle est présente partout. Dans les chansons, les musiques, les films etc.…même les discours politiques sont teintées de ce volontarisme du bonheur. Bien que n’étant en aucun cas l’outil (le bonheur) de l’existentialisme, il n’en demeure pas moins l’objet. Il semble aussi plus facilement acceptable dans nos civilisations d’être malheureux et pauvre, car pas besoin de se justifier. Contrairement au bonheur et à la richesse. Ou pour le vivre il faut être discret, sans faire de bruit.

Quoi de plus contradictoire, que cela. Vivre heureux et dans l’ombre ou malheureux en plein jour. Prenons l’armure de don Quichotte. Acceptons notre mission. “Faire en sorte que nous arrivions à être heureux“. Multiplions les démarches, les recherches pour comprendre s’il y a lieu la mécanique du bonheur.

Sans avoir la volonté d’en définir le sens. Ou d’inscrire ces limites, force pour nous est de constater qu’il (le bonheur) n’est pas donné en continue, mais plutôt par petit paquets,  comme l’échange d’énergie avec la matière, dans la physique quantique. Reste à nous de comprendre aussi pourquoi la tristesse ferait partie inhérent de notre être.

Selon Hegel qui nous confirme alors que pour le bonheur il faut le vouloir, le chercher. Premier constat la misère se partage (sourire) elle est en nous dès le début. Alors que le bonheur il faut le chercher, lui faire de la place en nous. Le bonheur n’est pas pour Alain “un fruit dont on goûterait et jugerait de sa valeur : le bonheur se veut, alors, il peut se faire“. S’entraîner pour le rendre plus fort de jours en jours. La mélancolie est en nous dès le départ de notre vie alors que le bonheur se dompte. Nous sommes condamnés à être des intermittents du bonheur.

Le bonheur permanent et parfait n’existerait donc pas.

Par contre, nous avons beaucoup plus d’empathie pour la mélancolie, la tristesse qui ferait partie de notre être dès la naissance. Mr Bruckner vous aviez raison “ la dictature du bonheur“ n’existe pas. Sur ces théories, Insufflons une vague de bonheur à prendre au vol chez son marchand (sourire). Ne tombons pas dans un marchandising du bonheur non. Entraînons nous !

Disons NON à la tristesse et prenons de force, le bonheur.

Surtout apprenons à le garder, le partager, le multiplier, faisons de notre vie une réserve de bonheur. Une source inépuisable de bonheur où chacun puissent venir s’abreuver.

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13 responses to Venez boire à cette source

  1. Chloé Tigre Rouge a écrit le 19 mars 2014

    Yo. Pour aller un poil plus loin dans l’affirmation, il faut réussir à bien définir le bonheur. Le bonheur est au-delà de la gratification des sens. Le bonheur est un état de plénitude et de sérénité. Les animaux (au sens archétypal), les êtres d’une conscience moindre que la nôtre, ne connaissent pas le bonheur, ils ne connaissent que la satisfaction, la joie, le plaisir, mais pas le bonheur.

    Par ailleurs, la joie, le plaisir, la satisfaction ne sont que des ersatz, de pâles ombres du bonheur. Le philosophe les méprise, le spiritualiste de même. Seul le commerçant, le profiteur, le tentateur les encourage.

    Le bonheur implique une certaine connaissance (de soi) et de cultiver un certain regard sur la vie. Les événements ne créent ni bonheur ni malheur, c’est notre regard, notre perception (encore !) qui sont générateurs de ces ressentis si essentiels à la vie humaine.

    Alors, éduquons nos perceptions et sachons apprendre à connaître le bonheur et à le reconnaître en l’autre.

  2. AlexMec a écrit le 19 mars 2014

    Premier constat la misère se partage (sourire) elle est en nous dès le début. Alors que le bonheur il faut le chercher, lui faire de la place en nous. Le bonheur n’est pas pour Alain “un fruit dont on goûterait et jugerait de sa valeur : le bonheur se veut, alors, il peut se faire“. S’entraîner pour le rendre plus fort de jours en jours. La mélancolie est en nous dès le départ de notre vie alors que le bonheur se dompte.

    Etrange. Moi j’aurais dis le contraire. Quand je regarde les bébés et les jeunes enfants, ils sont naturellement heureux du moment que leurs besoins les plus basiques sont respectés. Ils ressentent évidemment la douleur, la frustration, l’inconfort, et autres tracas, mais fondamentalement, ils sont heureux de vivre, simplement, jour après jour.

    Et puis ils grandissent, et on leur apprend à ne plus être heureux, à ne plus oser être heureux, voire à avoir honte d’être heureux.

    Alors oui, moi je dirais que le bonheur est notre état naturel, et que nous apprenons à être misérables 😛

  3. Evy a écrit le 19 mars 2014

    Moi aussi je vais le prendre à l’envers…

    Je connais Le Grand Malheur. Il y est venu, il y a dix ans cette année, et il a volé la moitié de ma chair, la moitié de mon sang. Il m’a laissée hébétée, anéantie et pendant longtemps, je ne pouvais supporter d’être seule qu’en mettant la musique à fond pour couvrir mes pleurs et ma peine.
    Oui, je le connais, Le Grand Malheur et je sais qu’il reviendra, pour moi ou pour ceux que j’aime.

    Et puis petit à petit, comme tout le monde, j’ai émergé et j’ai revu le monde, plus beau, plus brillant.

    Alors là-dedans, mes petits bonheurs ? Ceux de ce matin ? La chaleur de l’être aimé dans le lit à côté de moi quand je me suis reveillée, le son de sa voix quand elle me demande si j’ai bien dormi. Une poule qui fonce vers moi pour être la première à goûter aux restes du dîner. L’apparition maussade de mon fils qui part en cours. Le chat qui offre son ventre aux doigts encore endormis de ma fille qui se réveille à peine. Les cinq minutes à ne penser à rien devant mon café.

    Bon, je ne vais peut-être pas te faire toute journée comme ça.

    Est-ce que cela veut dire qu’il faut attendre Le Grand Malheur pour pouvoir apprécier la vie ? Que nenni, c’est juste une question de perception. Je l’avais sous la main et je ne voyais pas.
    Ou plutôt non, je le voyais mais c’était un état naturel et je pensais qu’il durerais toujours…

    Donc, oui, je bois à la source jusqu’à être ivre…

  4. Anna Tiger a écrit le 19 mars 2014

    Voilà qui m’inspire!
    pour moi:

    Le bonheur, c’est fragile. Il faut s’en occuper comme d’une fleur belle et fragile. Alors oui, ça se travail.

    Le bonheur c’est dire son amour aux personne que l’on aime pour ne pas regretter de ne pas l’avoir fait quand c’est trop tard. Le procurer aux autres d’abord.

    Le bonheur ce peut-être un instant, un moment, une vie (dur, là).
    Le bonheur n’est pas toujours perceptible sur le moment. Il faut souvent se tourner en arrière pour se rendre compte de son bonheur.
    Parfois pourtant, on arrive à le savourer en direct.

    Et puis il y a les handicapés du bonheur, ceux là, il faudrait les aider à tout prix.

    Enfant, je lisais le Journal de Mickey, souvent j’y trouvais ces histoires de rivalité entre Donald et Gontrand Bonheur, son pendant chanceux.
    C’est un peu loin de Voltaire, mais il y a toujours ce message, regardez bien, le bonheur est là ou l’on veut qu’il soit.
    Fastoche?
    Pour l’instant moi, le bonheur il est à 9000km, et il ne veut plus que je rentre :-/

  5. Clarisse a écrit le 19 mars 2014

    Etre bien, détendue, heureuse dans tous ces innombrables petits ou grands instants de la vie, de façon expansive ou totalement intimiste, par le comique d’ une situation, , le plaisir de respirer le parfum du café qui passe, le doux rayon chauffant du soleil … Le simple fait de ressentir ce courant de bonheur, partout où il se présente, et il le fait généreusement.

    Ce bonheur se doit d’ être aussi frais que les giroles , aussi savoureux qu’ un authentique coq au vin, aussi doux qu’ une bise tiède caresse notre peau.

    Loin du non amour de soi, ainsi que d’ une éventuelle sur-estimation de soi et de ce dernier, dans les instants et lieux les plus improbables à prime abord, il sait nous chatouiller coquinement et subtilement .

    Et que c’ est bon, mais bon…Et sans autre effet durable que celui du bonheur d’ être .

    Il dure ce que les fleurs durent, elles qui ” fleurissent ben sans dire pourquoué !…”

    Je préfère me laisser toute à lui, et le plus souvent possible, que de signer le chèque blanc fort conseillé, pour ne pas dire imposé, du bonheur éternel contre son accueil .

  6. Bérénice a écrit le 20 mars 2014

    Je traverse tout un tas de stades émotionnels, et je me demande si ce bonheur dont tu parles, et n’étant évidemment pas permanent, ne serait pas directement lié au sommeil?
    Je m’explique, N’ayant aucune prétention à avoir atteint réellement un état de béatitude pouvant s’apparenter au “Bonheur”,Je me sens malheureuse et extrêmement vulnérable dès que je suis fatiguée. Dans ces conditions, difficile d’arriver à un bien être pouvant conduire à un “Nirvana”, même passager…

  7. Alixia a écrit le 20 mars 2014

    si tu as un prob avec tes états émotionnels Bérénice, diminue l’androcur.

    • Bérénice a écrit le 20 mars 2014

      Merci du conseil, mais je doutes que ce soit ce médicament si important dans mon équilibre actuel qui soit la cause de mes tracas…

      • Alixia a écrit le 21 mars 2014

        alors lis bien la notice et tu verras que c’est un dépresseur.

        • Bérénice a écrit le 22 mars 2014

          Super! Je vais arrêter l’androcur et ma situation financière va s’arranger toute seule. Et les abrutis à mon boulot vont me faire plein de bisous…

          • Alixia a écrit le 22 mars 2014

            il ne me semble pas t’avoir dis d’arrêter androcur, mais de diminuer les doses.
            ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dis.
            pour le reste, il ne tiens qu’à toi de faire l’impasse ou pas sur se qui se passe dans ton environnement professionnel.
            pour le fric, te renvoi sur un de mes articles sur comment vivre avec peu.

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